Vélo Cyclotourisme Marathon Triathlon Course à pied et Endurance
Portail Sport Endurance
Expérience de Triathlète | ||
Expérience de TriathlèteDix ans de pratique, trois clubs : ASPTT Marseille Triathlon - Triathlon Club Issy les Moulineaux (92) - Plessis Robinson Triathlon (92), une bonne cinquantaine de participations, qu'en reste t'il ? : retour d'expérience Enrichissement : Les différents triathlons auxquels j'ai participé sont toutes distances, avec un petit faible pour ce qui est long. Les distances sprint sont trop rapides, les triathlons de distance olympique sont très grisants, ils allient la vitesse, voire la puissance avec une gestion certaine des efforts. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, un triathlon longue distance pour lequel il faut compter au moins 6 heures d'effort et moins traumatisant sur un plan physique qu'un marathon. De bien belles épreuves : Les épreuves les plus belles sont bizarrement celles pour lesquelles on a beaucoup souffert, pour lesquelles les souvenirs sont restés marqués. Le Triathlon de Manosque, le premier triathlon, alors licencié à l'ASPTT Marseille Triathlon; me voilà fort de mon expérience à vélo à découvrir le triple effort, l'installation dans le parc, les précautions quand au départ en natation, la température de l'eau (froide) et terminer tout heureux en 2H45. Le vainqueur fût alors un certain Girard, patrick de son prénom, futur membre de l'équipe de France. Un premier Triathlon, quelle victoire pour moi, les enchainements se sont bien passés et la satisfaction de terminer correctement l'épreuve laisse augurer de nouveaux triathlons à venir. Le Triathlon de Salon, dans mon jardin de Provence, sous le chaud soleil du Sud. Le parcours vélo est vallonné avec de belles descentes et le parcours à pied est difficile, plat sur de larges routes ensoleillées, et l'on est seul. Aux terrasses des cafés il y a toujours des sportifs de comptoir prêts à vous encourager avec leurs vannes déplacées. Lorsque deux mondes différents se rencontrent c'est l'incompréhension réciproque la plus totale, mais ces vannes sont une source d'encouragements proportionnels à la puissance de la vanne. Et puis il y avait cet handicapé qui faisait la course à pied en fauteuil roulant, un autre monde encore, d'aucun, je courais à ses côtés, à la même allure, au bout d'un moment, fier de lui, il me dit : " on a la même foulée hein ?", et comment !! Merci à toi. Le Triathlon d'Embrun coincé dans la vallée de Serre Ponçon. Les parcours sont montagneux, même à pied, mais l'ambiance est à la hauteur du site. Le départ avait lieu à 6 heures du matin, à cette heure matinale, l'eau du lac pour l'épreuve de natation semble chaude, alors qu'à l'issue de l'épreuve avec la chaleur environnante elle semble glacée. Le parcours à vélo est difficile, cassant et peu fait pour les rouleurs, il faut du rythme et sur 180 km c'est très difficile. La parcours à pied fait froid dans le dos, par sa longueur puisque c'est un marathon, ensuite par son profil très accidenté. Cependant la chaleur que l'on trouve auprès du public très sportif est un bienfait. Le Triathlon de Nice, dans le bleu de la méditerranée et l'arrière pays Niçois. C'est un triathlon grandiose, qui nécessite une excellente préparation physique, matérielle, mentale ... pour pouvoir l'apprécier. Le départ de l'épreuve est relativement matinal. La natation se déroule en mer, sur un parcours difficile lorsqu'il y a de la houle. L'épreuve de vélo longe la promenade des Anglais pour ensuite s'enfoncer dans l'arrière pays niçois magnifique, grimpant à souhait, et roulant dans ses descentes techniques. Le parcours à pied qui n'est autre qu'un parcours au bord de mer en fait toute sa beauté. Le public est tout proche et nombreux. Le parcours est plat avec un seul virage au bout de 15 à 16 km. Ce point de demi tour est le premier objectif ensuite il n'y a plus qu'a rentrer jusqu'à Nice, et qu'est-ce que cela est dur. Le soleil frappe alors dans le dos et Nice se profile à l'horizon. Lorsque l'arrivée approche, le plaisir grandit, la douleur s'efface. Le Triathlon de Saint-Quentin en Yvelines ou la revanche. Un triathlon sur lequel j'ai souffert une année, c'était à pied, je n'avançais plus, je ne courrais pas à ma vitesse, me faisant dépasser et tardant que l'arrivé soit là! L'année suivante je m'y suis mieux préparé, surtout mentalement. En vélo, je me suis battu, en puissance dans les bosses, techniquement dans les descentes pour attaquer la course à pied dans de bonnes conditions. Les premières foulées m'ont permis de voir que le travail à l'entraînement allait porter ses fruits. Avoir la sensation que l'on court vite est éblouissant, il faut peut-être avoir senti un jour cette sensation pour l'apprécier. Il n'empêche que plus on a cette sensation et plus on peut accélérer, c'est le cercle vertueux. J'ai terminé proprement, physiquement frais, la récupération en a été facilitée. Un de mes plus beaux Triathlons, car lorsque les progrès montrent le bout du nez, cela donne envie de se retrouver encore à 40 km/h sur le plat à vélo et à 17 ou 18 km/h ensuite à pieds; de là à dire que l'endorphine joue avec nous, je n'y crois pas, quoi que .... Ce qui est beau n'est pas forcement efficace, alors que ce qui est efficace est toujours beau. | ||
Découvrez 40 ans d'aventures sportives.
dans Une Marche Plus Haut.