L’esprit d’équipe
Quelle est cette notion qui fait que sur le terrain il y a un treizième homme, alors que sur le papier il n’y a que douze joueurs : c’est l’esprit d’équipe.
Une force qui se travaille à l’entraînement pour une équipe sportive et qui fait que chacun fait des efforts pour que l’équipe soit plus forte, plus soudée.
Jouer un tournoi sous la pluie n’apporte rien pour chaque joueur, mais à l’arrivée l’équipe est gagnante : chacun s’est un peu engagé dans la partie, a donné un peu plus pour qu’au niveau de l’équipe les plus faibles puissent un peu récupérer et participer autant.
Toutes ses valeurs sont positives au niveau du groupe, on parle d’un groupe uni, d’émotions fortes, d’engagement personnel, de réussite collective, il y a un esprit d’équipe, quel bonheur. Et si on pouvait transposer cela à l’entreprise
L’esprit d’équipe en entreprise
Le tout est plus que la somme des parties : voila un management de rêve : chaque individu, à l’identique de son comportement en équipe, va dès l’instant qu’on lui parle d’esprit d’équipe faire fonctionner les mêmes principes qu’il a appliqué dans son sport collectif : aider les plus faibles, mettre le groupe en avant, faire avancer l’équipe : voila le treizième homme alors qu’il y a douze individus. Pour mettre l’équipe sur les rails, il suffit de parler de tribu et toute l’équipe est relancée comme un seul homme. Et que fait le manager dans cette équipe ?
La révélation du chef
Le manager peut être tout à fait issu de cette équipe, ou du moins de son fonctionnement.
Dés lors qu’un individu a vécu des émotions fortes en équipe, a relevé des challenges collectifs et qui plus est s’est retrouvé à tirer l’équipe vers le haut, alors il peut passer de l’autre coté de la barrière et devenir manager.
Il s’agira pour lui de fédérer autour de valeurs qui ont trait à la tribu, aux valeurs d’engagement pour ainsi réussir à manager une équipe. A fortiori si les individus ont été recruté comme remplissant le critère de sport collectif, le management est encore plus facilité car les individus sont reconnus comme réactifs à la tribu, à l’équipe.
Le recrutement aujourd’hui passe quelque fois par des terrains de foot, des sports collectifs ou des parties de paint ball, certes. Le but recherché n’est pas la beauté du geste ou l’esthétique d’une technique, mais la recherche de la compétence. La compétence recherchée n’est pas sportive, ne nous méprenons pas, mais managériale : qui est tracteur, qui est charrue ?
