Pour cause de toilettes irrévérencieusement sales, un papier mal fagotté vient souvent donner ses instructions à l'heureux malfaiteur maladroit de son engin.
Avec un peu de poèsie, Alfred de Musset sait, lui, trouver les mots qu'il faut en pareille occasion...
Vous qui venez ici dans une humble posture,
De vos flans alourdis déposer un fardeau,
Veuillez, quand vous aurez soulagé la nature
Et déposé dans l'urne un modeste cadeau,
Épancher de l'amphore un courant d'onde pure
Et, sur l'autel fumant poser en chapiteau
Ce couvercle arrondi dont l'austère jointure
Aux parfums indiscrets doit servir de tombeau.
Version pleine page : Les toilettes par Alfred de Musset