Chronique de Pierre Desproges
Les japonais sont appelés ainsi pour que nous ne les confondions pas avec les carcassonnais. Il existe d'ailleurs un moyen mnémotechnique fort simple permettant d'éviter cette confusion. On s'aperçoit, en effet, lors d'une relecture plus minutieuse, que si le suffixe onais est commun aux uns et aux autres, les japonais, en revanche, n'ont pas de carcasse, ce qui leur confére une souplesse exceptionnelle dans la pratique des arts martiaux et lors des accolements fornicatoires dont ils restent très friands, malgré la sévère politique de dénatalité en vigueur au Japon.
À suivre Les polonais
Ami entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines