Chronique de Pierre Desproges
L'Albanie est appelée ainsi en hommage à Albanus 1r, qui réunifia le pays au XIIe siècle, en même temps qu'il pacifia les provinces du Centre. Souverain juste et bon, il mit fin aux guerres de religion en pratiquant l'extermination systématique des croyants, qui fit environ deux millons de morts, en comptant les gaullistes et les Krishna.
Au centre de la place de la Glorieuse Marche Victorieuse du Peuple de la Masse Prolétarienne ( ancienne place La Bite au temps de l'ancien régime dont les mœurs dissolues en dehors des liens sacrés du mariage activèrent la chute de l'empire ), se dresse la statue en faux marbre du Réunificateur, récemment rebaptisée statue d'Albanus Artificiel après la récente visite du pape à Tirana, la capitale.
Les albanais restent incossolables depuis la mort de Staline en 1953. Moi-même, j'avoue que je refoule mal un sanglot furtif en évoquant cette grande figure dont la disparition m'a laissé sans ressort ; de même que celle d'Adolf Hitler qui me toucha d'encore plus près, dans la mesure où j'ai, dans ma propre famille, un cousin peintre syphilitique très occidental.
À suivre Les français
Les français sont nuls. Pas tous.