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Gestion de son image en expédition



Un tour du monde à la force humaine, sans consommer de CO2, tel est le projet qu'a monté Jean-Gabriel Chelala en 2007 et qui a démarré en Janvier 2008 avec les premiers coups de pédales à vélo vers Orléans.

Les images télé montrent le jeune libanais donnant ses interviews, prêt à enfourcher son vélo vers l'aventure. La maman coud le logo sur la veste d'expédition et le sac à dos est fin prêt. L'image a fait sourire plusieurs cyclistes, lesquels ayant expérimenté des randonnées à vélo au long cours préfèrent ne plus porter de sacs à doc et équipent leurs vélos de sacoches, généralement sur des portes bagages surbaissés. Si la télé ne commente pas ses premières images laissant penser que l'expédition a tardé à être bouclée, les cyclos se comprennent que le candidat au tour du monde est un aventurier, bien plus qu'un cycliste. Le bateau, quant à lui a été préparé bien avant puisqu'il a dû être construit, et testé. Les images là sont disponibles sur le site web de Jean-Gabriel Chelala.
Plus loin dans l'avancée de l'aventure se sont des délais d'attente qui viennent ralentir le projet, les délais sont administratifs et semblent ne pas avoir été prévus et possible d'envisager plus tôt dans la phase de préparation. Ces informations sont également relayées via le site web avec son journal de bord, ou bien via les différents communiqués de presse.
Jean Gabriel Chelala, Lagos (Portugal) - 7 mars 2008 48 Nord
Malgré quelques avatars de safran, l'aventurier avance et boucle son périple maritime. Après une phase de préparatifs, l'aventurier prend la route, à vélo mais à vélo couché. Le bateau est rangé en attendant de prendre la route vers le Canada, pour la traversée du pacifique. Le projet a pris du retard et l'arrivée de l'hiver menace le projet.
En octobre 2008, divers sites web analysent de plus près l'expédition alors que la décision de renoncer à terminer le projet avant décembre est prise et annoncée. La suspension temporaire de l'aventure brise un peu le rêve chez ceux qui le suivaient de près.
L'aventure autour du monde à la force humaine est belle et en fait rêver plus d'un. La réussite sur le parcours déjà accompli force l'admiration, mais un doute s'installe.
Les images de manque de préparation, d'inexpérience à vélo ne font pas bon ménage avec les performances annoncées avec la météo du moment. Sur le web, les analyses sont faciles et vont très vite. Les moteurs de recherche permettent de récupérer des informations sur le temps qu'il a fait à telle date à tel endroit, comme à récupérer des témoignages indirects de personnes ayant croisé l'aventurier. Le doute non seulement s'installe mais s'affirme à un point tel que la presse française et locale prends la polémique au sérieux.
Les journalistes relaient ce que des forumeurs du web ont mis en avant, à tort, à raison, de manière indirecte en tout cas.

L'image, ce que l'extérieur perçoit du coeur de l'expédition est primordiale pour la poursuite du projet. Que Jean-Gabriel ait raison et qu'il poursuive son expédition, en se moquant du qu'en-dira-t-on, c'est faire fi de ce que pense une grande partie de la communauté sur la crédibilité de son entreprise. Ce peut être intègre par rapport aux valeurs qui portent le projet, mais ce sont à court terme des retombées positive en moins. L'expédition alors prendra plus de temps pour récolter les fruits de cette aventure.

Que l'image soit corrigée, en appuyant sur des éléments de crédibilité de l'aventure et c'est la confiance qui revient.