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Une vingtaine de cyclo se sont présentés au Brevet 200 km du CVRM. Au programme de ce brevet cyclo organisé par Randonneurs Québec, il y a la montée de Covey Hill, une petite colline au bout d'une ligne droite de 30 km et qui accuse de forts pourcentages.
C'est par un vent de face que le peloton quitte le bord du Saint-Laurent et la ville de Montréal peu après 7 heures du matin. Rapidement un petit groupe de cyclos prend les devants et s'échappe, derrière les cyclos restant forment un peloton unis.
Au bout d'une heure trente, un contrôle oblige à s'arrêter pour faire signer la carte de route en indiquant l'heure. L'ACP veille ainsi à l'homologation, même si on est à quelques milliers de kilomètres de l'Audax Club Parisien. Ce brevet entrera en ligne de compte, pour ma part, à la distinction du Randonneur 5.000.
Le parcours jusqu'au pied de Covey hill se résume à une ligne droite entre les fermes, le vent est orienté sud ouest, c'est justement là que l'on va, il souffle donc souvent de face et il y a peu de protections naturelles.
Le terrain plat fait que l'on arrive à rouler à 28 - 30 km /h de moyenne. Après un quasi aller-retour Montréal Québec à vélo de la semaine dernière, cette moyenne me va bien, mes jambes sont encore lourdes et l'élimination des toxines n'a manifestement pas été totale.
La montée de Covey Hill est relativement simple, c'est une succession de petites montées en ligne droite sur une trentaine de kilomètres. La route est superbe sauf lorsque l'absence d'arbre rend une vue dégagée et permet de voir le sommet qui se profile juste en face. Étant en contrebas et encore éloigné du sommet, celui-ci parait imposant.
Les champs de pommier défilent de part et d'autres de la route, lorsque sur la gauche un cimetière se présente, les choses sérieuses commencent. Il ne reste qu'une petite descente avant que le toboggan ascendant vers le sommet ne débute.
La grimpée est progressive, mais rude. Avec le vent, monter assis ne se fait pas assez vite, aussi un peu de montée en danseuse permet de passer la première bosse avant la suivante. Un peu de plat pour remettre un peu de vitesse et la seconde grimpée arrive. La dernière bosse et la plus rude, je suis obligé de pédaler en danseuse, sur le 34 x 23 et le cœur proche des 180 pulsations par minute, la respiration est d'autant plus forte. Le sommet se termine en faux plat et le vent est plutôt gênant.
Un long faux plat descendant mène ensuite à Franklin puis la route 209 jusqu'au contrôle de Saint-Antoine.
Une signature sur la carte de route, je croise 2 ou 3 cyclos qui entrent et repars aussitôt. Désormais, c'est vent de dos et j'ai hâte d'écouter le vent me pousser jusqu'à Montréal.
Si l'aller pour monter Covey-Hill était en ligne droite, le retour n'est pas rectiligne, mais offre de bonnes parties de routes orientées dans le sens du vent.
A certains endroits sur le plat, le compteur dépasse les 40 km /h, à d'autres orientés vent de face, la vitesse redescend à 25 km /h. Les différentes bosses avec vent de dos se passent bien, même si c'est "sur la plaque".
Le retour sur Montréal se fait ainsi rapidement, mais pédaler vent de dos demande tout de même de l'énergie car cela invite à rouler plus vite.
Sur les bords du Saint-Laurent, c'est le dernier contrôle. Il n'est pas encore 15 heures, la moyenne roulée dépasse les 28 km / h, bigre cela faisait longtemps que cela ne m'était pas arrivé.
De bonne augure pour le programme de la fin de la semaine prochaine, où il ne s'agira pas de faire de moyenne, mais plutôt de la distance avec le défi 48 heures vélo. À suivre ...
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