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La Limousine André Dufraisse


C'est dès 8 heures du matin que les 1 200 participants, répartis en nasse de 250, prenaient le départ.
Une première partie de parcours neutralisée jusqu'à Panazol, distante de 4 km, permettait de se mettre en jambes avant que le départ réel ne soit donné.
Dès-lors, les fauves étaient lâchés sur les 160 km. Les douze bosses répertoriées sur le parcours n'ont effrayé personne et comme d'habitude dans ces cyclosportives, c'est entre 35 km/h et 40 km/h que se font les parties roulantes qui séparent les bosses.
Avant le formidable Lac de Vassières que nous longerons durant quelques kilomètres, c'est PEYRAT-LE-CHATEAU qui marque le début des difficultés, avec des côtes qui s'enchaînent et font des cassures dans le peloton.
Certains enroulent sur le 52 en danseuse, d'autres moulinent sur le petit plateau et avancent tout autant.

La seule difficulté dans ces bosses qui se montent à 16 / 17 km/h, est de rester dans les roues, non pas de ceux qui sont immédiatement devant nous, mais dans les roues de ceux qui tirent le groupe; une cassure peut vite arriver et l'on ne s'aperçoit pas qu'un groupe est dès lors devant.
Dans ce petit jeu des cassures à surveiller, il vaut mieux essayer de rester dans les 10 - 15 premiers du groupe, plutôt qu'en fin.

Et les bosses se suivent, entre coupées de grandes descentes, avec des routes larges et des motards qui assurent la sécurité avec une certaine efficacité. Les voitures et les cars qui viennent en face de nous sont arrêtées et nous passons en toute sécurité à 40 45 km/h sur le plat, 60 dans les descentes.

Coté organisation, si les cyclos ne se rendent pas compte du travail accompli avant la course avec les dossiers d'inscription ..., ils ont pu apprécier le travail qui a été fait sur le parcours. Les changements de direction sont indiqués au sol, il y a chaque croisement quelqu'un qui fait la circulation et indique le virage à prendre, et pour les grimpeurs il y a avant chaque difficulté un petit panneau précisant la longueur de la bosse et son pourcentage, et ceux qui sont dans le rouge peuvent même apprécier ce panneau final qui indique sommet, au cas où physiquement, ils n'avaient pas senti.

C'est avec un gros peloton que se termine ce BRS, les retardataires sont venus grossir les rangs, et la dernière bosse de FEYTIAT ne change rien dans les classements.
À l'arrivée, le chrono indique 5h00 pour faire ces 160 km, le premier aura mis 20 minutes de moins.

Si les premières épreuves du Pruneau ou de la Bossis ont été plates, celle de la Limousine est d'un tout autre profil, mais encore différent de ce qui se profile pour le Challenge du Nivollet en juillet.

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