Paris Brest Paris 2019 motivations pour la quête

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Après la nouvelle du changement de ville de départ et d'arrivée et le début de la fin de saison, le temps est venu de penser à la quête de 2019 : Paris Brest Paris.


Auparavant Paris Brest Paris avait comme lieu d'arrivée Saint-Quentin en YVelinnes, ce sera désormais et au moins pour 2019 Rambouillet et la Bergerie Nationale de Rambouillet comme site pour accueillir les 6.000 cyclos.
Cette année avec octobre, l'entrainement prends ses quartiers d'hiver et les distances ne franchissent plus le cap des 200 km. C'est seulement 100, voire 140 si la météo le permet.
Le cap des 10.000 km sur l'année va ainsi être approché, de bonne augure pour la suite.

Vélo d'hiver

Avant la fin de l'année la ville va revêtir de son manteau blanc habituel, ce sera le moment de changer les pneus de vélo pour chausser des pneus à crampons. Le vélo sera réduit à une dizaine de km par jour mais égaillera les journées de travail avec un vélo-boulot-dodo bien revigorant pour l'hiver. Et en avril, le vélo d'été reprendra du service, sans pour autant arrêter le vélotaf. Fin avril ou début mai, ce sera l'heure du premier brevet : le 200 km


Série des brevets qualificatifs


GPS Paris Brest Paris200, 300, 400 et 600 vont s'enchainer pour se qualifier à l'épreuve d'aout mais également pour monter sur le kilométrage. En juillet, il y a le 1.000 km Ottawa Québec et retour. Ce sera un bon exercice pour le mental, rouler seul sur trois jours en totale autonomie m'avait apporté de bons éléments sur le moral, mes capacités à rouler seul, vite et longtemps. Ce brevet sera ainsi une bonne remise dans le bain de l'autonomie, nécessaire avec ma façon d'envisager l'effort à vélo sur PBP. Mais les brevets ne font pas tout, il faut ... rouler !



Rouler, rouler, rouler

300 km par semaine, voila ce qui personnellement permet d'aller vers la forme et de la conserver, d'autres ont d'autres chiffres, ce sont les miens.
Le but est d'arriver vers la mi-aout à 10.000 km au compteur. Avec ce kilométrage là, je me sens bien et sur de longues distances. Cela me permet de pouvoir rouler de manière régulière sur toute la distance de PBP et de ne pas tomber en panne de bonnes sensations.


Sensations Paris Brest Paris

Plus on roule fort, plus on a besoin de récupérer. On peut alors avoir moins à récupérer en roulant moins vite. On peut ainsi rouler moins fort et plus longtemps. Cela demande en fait de l'entrainement. Mouliner sur 1.200 km à un moment donné, cela use le mental. Rouler sur le gros braquet à l'aller, fait que le retour est moins rapide si encore on arrive à faire demi-tour à Brest. Mouliner sur 600 km et mettre un meilleur braquet sur les 300 derniers kilomètre, ou le dernier jour, est une alternative intéressante. S'économiser puis rouler aux sensations sur des braquets et des allures travaillées avec du kilométrage à l'entrainement. Cela me rappelle le dernier 300 de PBP 2011.
Parti à 6h00 du matin de Fougères, j'étais arrivé à 19 heures au Gymnase des droits de l'homme. Les sensations sur le vélo avaient été formidables avec de bonnes jambes et un gros sourire dans ma tête. Le plaisir du retour au bercail, l'excitation de pouvoir terminer cette magnifique épreuve. Ce sont ces sensations qui motivent pour 2019, c'est ce dernier 300 et la façon d'y arriver, de sentir le vent, qui motivent une stratégie, un état d'ésprit durant la randonnée.
Le 1.000 d'Ottawa Québec pourra être le lieu pour y penser à nouveau, bien que la partie solitaire va être si forte durant cette épreuve que la stratégie du dernier 300 km risque d'être difficile à déployer.

2019 sera l'année de cette quête Paris Brest Paris, avec 5 brevets et des milliers de kilomètres de liberté.




Article mis à jour par Janol
le 30/09/2018
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Catégorie : Publication Cyclisme


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