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Qualité logicielle

dimanche 13 novembre 2011, par km

Définition de la qualité logicielle

Dans le domaine de l’informatique et de la gestion de projet, la qualité ne se mesure pas.

Sujet à des dysfonctionnements, le logiciel ne peut être dit de qualité que par l’analyse de la non qualité, analyse permettant de calculer un indicateur. On parle alors de non qualité.

Le logiciel sera de qualité si le nombre de dysfonctionnements rencontrés dans la phase de qualification logicielle ne franchit pas un seuil de non qualité.

Qu’est ce que le seuil de non qualité

Le seuil de non qualité est donné par le Département d’assurance qualité. Il consiste en une valeur calculée à partir de deux informations :
— la quantité d’anomalies acceptables
— la gravité de celles-ci par rapport à l’importance des fonctionnalités impactées par ces dysfonctionnements. On parle de fonctionnalités critiques

Qu’est ce que la criticité des exigences

Une exigence est le point de vue maitrise d’oeuvre de ce que la maitrise d’ouvrage appelle un besoin et qui est issu du cahier des charges.
C’est donc une fonctionnalité que le logiciel doit faire.
La criticité est liée à l’utilisation de la fonctionnalité. La fonctionnalité de login de l’application est plus utile que le calcul du résultat de fin de mois.
La criticité de l’exigence est en d’autres termes liée à la fréquence d’utilisation de la fonction en question.

La criticité est chiffrée afin de pouvoir l’utiliser dans le calcul du seuil de non qualité.
On parle de criticité élevée, moyenne ou basse, avec par exemple attribution de poids allant de 3 à 1.

Qu’est ce que la gravité des anomalies

La gravité des anomalies est liée à la capacité d’utilisation de la fonction une fois le dysfonctionnement rencontré.

On parle d’anomalie bloquante lorsque l’anomalie ne permet pas d’utiliser la fonction jusqu’à son terme et ne peut être contournée.

On parle d’anomalie importante lorsque l’anomalie peut être contournée mais en générant une baisse de productivité.

On parle d’anomalie mineure dans les autres cas.

Pour chaque niveau de gravité, un poids peut-être attribué, 100, 50 et 30.

Comment calcule t-on la non qualité

C’est avec les éléments évalués précédemment que la non qualité va pouvoir être calculée pour ensuite être comparée au seuil de non qualité, produit par l’Assurance Qualité

Nous avons vu que nous pouvions avoir une anomalie bloquante (poids 100) sur une fonctionnalité de criticité faible (1), le produit obtenu est alors de 100 (1 anomalie x poids de la gravité x poids de la criticité de l’exigence)

Sur une fonctionnalité de criticité élevé, le produit obtenu est alors de 300 (poids de l’anomalie x par la criticité de l’exigence, soit 100 x 3)

Et ainsi de suite pour arriver ensuite à faire la somme :
nombre d’anomalie par gravité x poids de l’anomalie x poids de la criticité de l’exigence.

La valeur obtenue est alors la non qualité du logiciel, elle si est comparée au seuil de non qualité.
La mise en production peut-être préconisée lorsque le seuil de non qualité n’est pas franchi.

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