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Tester des applications mobiles

mardi 18 mars 2014, par km

Avec l’adage qui dit que l’on ne peut tout tester, comment organiser les tests pour tester des applications mobiles et limiter le risque d’anomalie, sachant qu’il y a une multitude de plateformes, de versions de plateformes, et d’OS.

Pourvoir tout tester dans une application mobile est un projet pharaonique.
Cela signifie de tester toutes les fonctionnalités de l’application, alors que certaines sont fonctionnellement plus critiques que d’autres.
Cela signifie de tester l’intégralité de l’ergonomie de l’application, y compris pour les mal-voyants, également de tester l’intégralité du graphisme.

Sur un plan technique cela signifie de tester l’application sur tous les supports mobiles, y compris toutes les marques, y compris tous les modèles et options de modèles, y compris tous les OS avec compatibilité des versions (si un tel choix a été exprimé au niveau des besoins).

Voyons ce qu’il est possible de faire, depuis l’option de tests exhaustifs, à l’option simulation automatisée.

L’option multi-plateformes

Ce choix relève du test manuel.
Il s’agit de tester l’application mobile dans son intégralité, en gérant les exigences de manière à prioriser les fonctionnalités critiques.

Les appareils testés seront choisis parmi ceux qui sont le plus utilisés par les utilisateurs de l’application (source : données analytiques de préférences segmentées - Google Analytics). Cette dimension peut être traitée comme une exigence et permettre ainsi de gérer l’effort de test.

Au niveau de l’OS de l’appareil, de sa version ainsi que des options de modèles, les données analytiques des statistiques de fréquentation permettent également de faire des choix quant à la criticité des OS, versions et options de modèles. Sur cette dimension, les exigences qui en découlent permettent de gérer l’effort de test.

En option multi-plateformes, en faisant des choix quant à la criticité des appareils mobiles, des OS et des versions, la conception des tests peut être menée en limitant les risques d’anomalies dans des configurations techniques peu utilisées.

Etant relativement lourde sur un plan technique, le test sur appareil peut se mener sur un émulateur de plateforme mobile.

Emulateur de plateforme mobile

Il s’agit dans ce cas d’utiliser non pas un appareil physique, mais un émulateur d’appareil mobile.

Ce peut être un émulateur compris dans le kit de développement (SDK Android).
Ce peut être une extension du navigateur. Citons Ripple, sous Google Chrome lequel permet de simuler une application sous Android.
Ce peut être une machine virtuelle : Android peut ainsi tourner sur PC

Tous ces environnements de tests sont manuels, mais pour la partie émulateur, ils pourraient être automatisés.

Tests manuels ou automatisés

Des lors que les tests fonctionnels sont qualifiés pour être automatisés, pourquoi ne pas les automatiser également avec une application mobile ?

Une fois le mode d’émulation sélectionné pour l’appareil et son OS, les tests de l’application mobile peuvent s’exécuter de manière automatique. Selon l’émulateur et ses possibilités logicielles pour changer de version d’OS, ou de modèle d’appareil, l’automatisation peut alors se faire de manière plus ou moins étendue.

Contrairement aux tests multi-plateformes, il est avantageux ici de faire les tests sur toutes les plateformes possibles. Une priorité sur les configurations critiques peut être gérée, cependant tester automatiquement toutes les versions de plateformes peut permettre de générer des statistiques intéressantes quant aux configurations où des bugs sont apparus.






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