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Si pour un semi-marathon, voire un marathon l'alimentation du sportif durant la course n'est pas primordiale, il n'en est pas exactement de même pour un cent km.
Sur marathon, il y a ceux qui courent sous les quatre heures et qui n'ont pas de réels besoins de s'alimenter, sauf de manière liquide avec de l'eau plus ou moins glucosée. Sur 100 km, il en est de même, l'alimentation est de préférence liquide pour ceux qui courent vite et ne peuvent engager un processus d'ingestion puis de digestion.
De même qu'il y a sur marathon ceux qui courent plus lentement, mettent plus de 4 ou 5 heures et ont besoin de manger en course, il y a sur 100 km ceux qui, courant sur une grande durée de temps, ont besoin de s'alimenter en solide et, de plus, ont la possibilité de digérer avant que la ligne d'arrivée soit franchie.
Les deux écoles sont là : ceux qui préfèrent le liquide, ceux qui peuvent s'alimenter en solide, et ceux qui font un mix des deux. En tout état de cause, chaque orientation proposée ouvre vers un choix personnel que chacun doit faire en fonction de son expérience sur longue distance, de la qualité de son estomac et de l'air du temps.
Alimentation liquide
Plusieurs réflexions sont engagées parmi les coureurs de longue distance et sur 100 km :
- les boissons énergétiques du marché, ou celles confectionnées maison : la base est constituée des malto-dextrines vendues en pharmacie (Caloreen de Nestlé dosé entre 60 et 80 g / litre d'eau selon que la température est élevée ou pas). Le coureur doit préparer sa boisson avant course et disposer d'un suiveur ou d'une poche à eau de type camelback.
- les gels énergétiques à prendre avec de l'eau :
Un gel apportant environ 30 g de glucide, il faut ainsi soit prendre 1 gel par demi-heure et boire de l'eau, soit un gel par heure et boire de la boisson énergétique. La bonne assimilation du gel ne se fait que grâce à l'absorption d'eau (25 cl) qui suit la prise du gel.
Dans l'apport en eau, autre qu'énergétique, et eau plate, il y a également le coca, il participe à un bienfait sur le plan digestif, il y a la Saint-Yorre avec ses apports en sels ainsi que sa richesse en bicarbonates (utilisée également sur Paris-Brest-Paris Randonneur en alternance avec une boisson énergétique). Cette dernière permet notamment de limiter les jambes lourdes et d'aider à récupérer.
Alimentation solide
Il y a de tout en peu avec les barres de céréales, les soupes ainsi que les fruits secs ou frais (banane, pomme). Comme apport solide et bon pour le mental, il y a les mini-sandwichs, c'est un apport en salé, avec pâté ou fromage. Du côté du sucre, on retrouve aussi la crème de marron, le lait concentré. Le riz se prépare sucré ou salé.
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