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Vélo couché à 73 ans


Pratiquant le vélo droit depuis l'adolescence avec des parcours annuels variant entre 3.000 et 5.000 km, j'ai voulu me mettre, par curiosité, au vélo couché.

J'ai commencé en juillet 2008, j'avais à l'époque 73 ans.
L'engin est un Optima Orca sur lequel j'ai fait placer des jantes et des pneus type course à la place de ceux d'origine type tous chemins.
Aujourd'hui, fin avril 2010, j'ai parcouru avec cet engin 5750 Km.

Pour commencer à avoir le vélo bien en mains, il faut parcourir environ 1 000 km.
Pour acquérir cet équilibre, si différent de celui du vélo droit, il est impératif, au tout début, d'apprendre à rouler lentement, le plus lentement possible, arriver à faire du "sur place".
C'est ce que j'ai fait pendant le premier mois durant lequel j'ai parcouru environ 250 km. Ensuite, je me suis habitué à tenir le guidon d'une main, la droite, puis la gauche (pour moi, au début, ce n'était pas évident).

En revanche, ce n'est pas moins fatigant qu'avec un vélo droit, un entraînement physique est nécessaire, car ce ne sont pas tout à fait les mêmes muscles qui travaillent.

Velo StradaSur le plat, on roule très agréablement, en côtes c'est plus pénible, mais attention, en descente, c'est beaucoup plus rapide que le vélo droit (mon compteur, une fois, a marqué 58 km/H ! Là, il faut freiner et ralentir, car le danger est réel.

Je ne pense pas que l'on puisse faire des sorties plus longues et moins fatigantes qu'avec un vélo droit type course.
Peut-être avec un vélo couché léger à roues de 700 (je n'en ai pas essayé).
J'ajoute que j'utilise alternativement vélo droit et vélo couché.

Mes sorties dépassent rarement 100 km. Je suis très content d'avoir appris à utiliser cet engin...

Mon entourage m'a fait remarquer que je généralisais des observations strictement personnelles.
Je précise que, résidant dans l'année 7 mois à Aix-en-Provence et 5 mois en Dordogne, près de Sarlat, je n'utilise qu'en Dordogne le vélo couché, alternativement d'ailleurs, comme je l'ai dit, avec le vélo droit; ce dernier étant le seul que j'utilise à Aix, car je me vois mal avec un vélo couché faire le tour de la Sainte Victoire (ceux qui connaissent la région me comprendront), mais je sais que certains font l'ascension du Ventoux!...

J'ajoute que, roulant toujours seul, je n'ai jamais côtoyé de gens pratiquant le vélo couché. De ce fait, j'ignore les remarques et commentaires "à chaud" de ces cyclistes. Pour finir, je redirai, j'en suis convaincu : pour acquérir l'assiette nécessaire pour tenir l'équilibre dans la position du corps allongé avec les pieds semi-relevés, qui est celle que l'on a sur le vélo couché, rouler très lentement et faire du "sur place" au départ et à l'arrivée sont des actions primordiales.

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