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Le BCMR est ce Brevet Cyclo de la Montagne de Reims organisé fin juin par le Cyclo Club Rémois; et Paris, comme le dit la chanson... ça c'est Paris.
Pour aller à Reims faire une randonnée de cyclotourisme, pourquoi ne pas s'y rendre à vélo, faire la randonnée et revenir par le même chemin ?
Programme simple qui entre secondairement dans le cadre d'un 24 heures et qui principalement trouve sa place dans la préparation à Paris-Brest-Paris, épreuve prévue fin aout.
Dans la perspective de PBP2011, ce déplacement sur la randonnée de Reims, outre le fait de rejoindre l'esprit des grandes heures du cyclotourisme, permettra de se préparer mentalement à la traversée vers Brest, de préparer le vélo et ses accessoires pour rouler de nuit comme de jour, d'être en situation de gérer l'alimentation solide et liquide en autonomie.
Le départ du BCRM a lieu à 7 heures, cela laisse avec un départ à minuit, plus de 6 heures pour relier Paris à Reims à 25 km/h de moyenne, et avec un départ à 23 heures 7 heures confortables pour faire les 150 km entre la ville lumière et la capitale champenoise.
7 heures départ du brevet qui peut être réalisé en 6 ou 7 heures pour les 150 km.
15 heures, départ de Reims et direction l'Île de France pour un ultime 150 km en 6 ou 7 heures.
De part ce découpage en trois parties, cette randonnée offre des possibilités intéressantes. Arrivé à Reims pour 7 heures du matin, il sera possible de trouver de quoi se restaurer, de refaire le plein des bidons.
Idem en fin de randonnée sur l'arrivée au BCMR où une coupure peut être faite avant de repartir vers 15 heures.
Rouler de nuit signifie quelques aménagements à la sortie du dimanche matin. Selon la température, il faut prévoir des vêtements chauds (manchettes, jambières, voire un second maillot).
Des lumières, bien sur, c'est-à-dire le voir avec un phare avant à led 4,5 V, une lumière alternative pour seulement être vu, un feu arrière ainsi qu'une frontale légère de secours; une veste réfléchissante.
Côté alimentation, il faut compter être autonome sur les deux 150 km vers et depuis Reims, mais également avoir de l'énergie pour faire le 150 du BCMR. Un bidon d'un litre ainsi qu'un camelbak apportent 3 litres d'autonomie. La quantité est largement suffisante pour un 150 km, mais demande de refaire le plein de manière impérative à l'arrivée à Reims et ensuite au départ du dernier 150 km. Une alternance entre boisson énergétique (camelbak) et boisson salée (bidon) doit être apportée vu la distance et la longueur de l'effort.
Durant le BCMR, les contrôles ravitaillement doivent apporter ce qu'il faut. Pour le solide, outre les ravitaillements de l'épreuve, il faut prévoir de quoi manger sur 2 fois 150 km, ou de quoi faire les courses à Reims, voire les deux. Les classiques tranches de pain d'épice, ou biscuits de céréales devraient apporter une énergie nécessaire et reconnue par l'organisme pour éviter des surprises liées à un défaut d'accoutumance (pas d'innovation !).
Côté confort, une sacoche de guidon ou de selle devrait permettre de ranger le nécessaire de nuit pour la route de jour ( ... et vis versa).
Enfin du matériel de réparation, ainsi qu'un GPS avec les 3 itinéraires réalisés sous Google Earth complètent l'équipement pour cette balade rémoise.
Et si le champagne donne du relief au repas, lorsqu'il est servi en apéritif, cette balade champenoise donnera du relief au plat qui sera servi fin aout auprès de 5 000 convives : la 17e édition de Paris-Brest-Paris.
Ce triptyque en champagne est là sur le papier. Il reste à donner à ce rêve le nécessaire de vie pour qu'il devienne réalité.
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