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Paris Versailles 2000 | ||
Paris Versailles 2000L'AVANT COURSE :Je m'étais pourtant bien dit que je ne reviendrais plus sur cette course pédestre et pourtant trois ans après ma dernière participation, me revoilà au départ. Côté compétition, il faut mieux venir affûté sur cette épreuve et avec des références pour décrocher un dossard privilégié, afin de partir dans la 1 ère vague. La course :Le départ cette année est donné à 10h30. Beaucoup, beaucoup de monde encore pour cette édition, avec toujours les scouts au départ pour enregistrer votre dossard et un départ par vague. Après un petit échauffement au pied de la tour Eiffel, je me décide à prendre le départ vers 11h00. Au bout de 20 minutes d'attente, après avoir piétiné entre les bouteilles vides, les bouteilles pleines, et les tee shirt et pull des concurrents précédents, me voila engagé, la vague est la 53°. Autant dire que le premier est déjà arrivé, et qu'un long fleuve de coureurs est devant, il sera difficile de doubler, je vais encore donner des coudes et devoir m'excuser, mais bon, il fallait pas venir, alors!. Malgré mon mollet contracté avec le dénivelé et qui m'oblige à boiter, je vais aussi vite que ceux qui m'entourent. J'ai adopté une foulée rasante, pour ne pas faire travailler le mollet, on dirait que je marche vite, mais j'avance. Dans le peloton, c'est le silence. Avec le dénivelé qui augmente, la route se resserre. Au niveau du chrono, je n'ai aucune idée où j'en suis, je sais que je suis parti à 11h20 (j'ai du demander l'heure à un scout, il n'y avait ni chrono, ni montre sur la ligne de départ !!). Après la descente, c'est une série de bosses et de faux plats, et là je souffre, autant dans la descente j'allais bien, autant là je suis à la même allure que le peloton. Je double encore des collègues de mon entreprise et me voila dans la cote finale, en fait c'est l'avant dernière, petite descente vers Chaville et ensuite la route de Paris. La route est large, la route est longue, je suis incapable d'accélérer et attends de voir la ligne d'arrivée et de la franchir. Ce faux plat ne me fait pas du bien, je souffre, enfin j'aperçois la ligne, je serre les dents et me voila arrivé, pas essoufflé, et pour cause, pas transpirant non plus. L'APRES COURSE :Une fois la ligne franchie, il fait encore attendre, décidément, attendre que les concurrents devant avancent. J'en profite pour demander l'heure à un scout (toujours pas de chrono à l'arrivée, il y avait bien un chrono fixe sur le parcours, mais n'apportais pas grand chose, une montre aurait été plus compréhensible - je n'avais pas l'esprit à me dire, le chrono indique 2 heures 15, sachant que le premier a du partir à 10h30 et que j'ai du partir à 11h20, quel âge a le vainqueur ). Une scout me relève mon numéro de dossard et me félicite, une autre me donne la médaille et une troisième me tend une bouteille d'eau d'1,5 litre et un grand sachet du sponsor avec deux barres de céréales (!!!). Dans la même catégorie de course à cette époque (fin octobre), il y a Marseille Cassis. J'y ai participé cinq fois et c'était cinq fois magique. Je n'ai jamais été déçu par mon temps ou par l'organisation, et il y a du monde aussi. Marseille Cassis, ce n'est pas la même ambiance, la Gineste et ses 327 m. d'altitude se monte très bien et Cassis offre un cadre magnifique pour l'arrivée d'un Semi-Marathon. C'est vraiment une course à faire et à refaire. | ||
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