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Le Casque obligatoire à vélo ?

Voilà une question qui divise les pelotons, les clubs, et les pratiquants du vélo.

Alors qu'au Tour de France, le casque est devenu obligatoire, que va t'il se passer auprès des instances fédérales, des clubs, des manifestations sportives et enfin chez les cyclistes, chevronnés ou débutants, et désormais chez les utilisateurs quotidiens ou occasionnels des "vélos liberté".

Le casque obligatoire

Je me souviens d'un temps pas si lointain encore ou je roulais tête nue, les descentes de cols à tombeau ouvert le Mont Ventoux (84), la Gineste (13) et l'Espigoulier (13) et d'autres, sans casque bien sur. En ce temps là, les seuls casques étaient des casques à boudins de pistard et ceux qui en portaient étaient rapidement affublés du surnom de Robic et peu de cyclo prenaient leur roues avec confiance. Le port du casque témoignait alors que le cyclo ne savait pas rouler. Aujourd'hui les temps ont changé, et mieux vaut le porter.
Que cela devienne une obligation dans les clubs, sous peine d'exclusion, est une dérive. Cela veut bien dire que le message pédagogique n'est pas passé et que biens des cyclo roulent avec un casque, mais sans être convaincu et c'est bien dommage. Le casque je le porte lors des grandes randonnées, ou grande sortie.
Mais si je monte un col ou fait de la randonnée seul, non merci, laisser moi la liberté d'apprécier le vélo comme je l'entends, dès lors que je ne fais de tort à personne.

Sur les routes

Que voit-on sur les routes.
Eh bien de tout, des groupes complets de cyclos casqués, des cyclos seuls, souvent non casqués, des petits pelotons de triathlètes tous casqués, qui sont soit conscients des risques lors de l'entraînement, soit portent le casque car il fait partie de la compétition, donc mieux vaut s'entrainer avec le casque pour se rapprocher des conditions de courses. Et il y a aussi les cyclistes qui débutent, et mettent le casque par précaution, mais bien haut sur le haut du crane, et donc inutile en cas de chute; ainsi que les cyclistes visiblement expérimentés et non casqués, mais en ont ils besoin ?

Dans les clubs

Dans les clubs, si le casque doit être porté car il fait partie des messages que le club veut faire passer à ses adhérents, il faut faire passer le message avec efficacité et arriver à convaincre. Plusieurs moyens de communications sont disponibles dans les clubs, par l'exemple, par les discussions en groupes comme personnelles, par les revues mensuelles et magazines, et tous les autres supports en webzine ou autres.
La répétition du message a un effet positif dans le temps, à l'inverse une politique de matraquage avec des mesures de restrictions ou d'interdictions est humainement regrettable.

Dans les manifestations sportives

Le casque obligatoire est dans les manifestations sportives de grande ampleur ... une bonne chose., mais c'est bien dommage car pour avoir participé à plusieurs brevets montagnards et ce sans casque, de même qu'à quelques triathlons, et ce avec le casque, je peux témoigner que le plaisir n'est pas le même. Si en triathlon le casque se justifie par la prise de risque, ainsi que par les vitesses atteintes, en cyclotourisme, le casque limite la prise de plaisir et le cyclo fait tout pour ne pas chuter.

En conclusion

Interdire ou râler, l'idéal serait de porter le casque de son plein gré en étant convaincu qu'il est bon de le porter.

Voyez à ce propos cette incroyable chute à vélo

 
 

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