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Préparation au Marathon | ||
Comment Préparer un marathon"Aborder un marathon sans s'y préparer est inhumain" La course à pied est bien le sport par excellence Courir est également un geste naturel, mais poussé aux limites du marathon, le geste, s'il n'est pas travaillé, perds de son naturel, mais surtout de son efficacité. Cet article fait partie de l'étape 1 de la préparation au marathon Description :![]() Préparation marathon Le marathon est une épreuve difficile. Savoir Gérer : le rythmeLe marathon, on le termine, mais dans quel état et dans quels temps. La démarche est progressive en augmentant au fur et à mesure les distances, avec toutes fois des semaines allégées pour inciter à la récupération. Pour donner un ordre d'idée, un kilométrage jusqu'à 120 km hebdo peut permettre de réaliser une performance de 2 heures 30. Les séances de rythme se feront sur piste, les séances longues se feront dans un cadre libre, avec une préférence personnelle pour les sous bois bien moins traumatisant que le bitume ou le tartan. Les séances rapides peuvent se faire dans un cadre libre dés lors que le terrain est plat et préalablement échelonné. La partie clé du programme, son apport essentiel, est au-delà du kilométrage, l'acquisition du rythme de course. Faire des kilomètres, encore et encore, n'a qu'un seul but, le foncier certes, mais pas seulement, il y a aussi le rythme. Une fois la technique de course à pied acquise, le rythme doit être acquis. Comment acquérir le rythme ? Et bien par la répétition; le foncier c'est certes primordial, mais le rythme est nécessaire. Il faut arriver par un kilométrage important répété souvent à permettre au corps de mémoriser une vitesse de course. Cette vitesse est bien entendu la vitesse 'objectif' qui permettra d'atteindre le temps visé lors du marathon. J'avais en 97 effectué le Semi-Marathon de Paris, le résultat obtenu était celui prévu, alors que j'aurais pu faire mieux, mais ce n'était pas mon objectif et j'ai bien fait. Le rythme était alors acquis, ce qui pour le moral est excellent et constitue une base solide qui servira mentalement pour le Marathon lorsque les choses sérieuses commenceront. En troisième lieu, après l'acquisition du rythme, il y a la puissance. Le mur des 35 km :Frustré de ne pas avoir réussi à descendre sous les trois heures, j'ai utilisé ce genre de programme avec un objectif de 2 heures 48 soit 15km/h de moyenne. Tous les kilomètres ont été passés dans le temps prévu de 4 minutes, sauf le premier kilomètre qui pris 30 seconde de plus, le départ à Paris est quelque peu laborieux. Le prochain but sera de re-commencer avec une vitesse moyenne de 16 km/h. Si je dois renforcer mon entraînement, ce sera dans la partie puissance, avec d'une part plus de kilomètres lors des séances longues, soit plus de vélo pour limiter les efforts traumatisants et avec du gros braquet., mais ce sera toutefois autour de ces 30/35 kilomètres que je sais que mon marathon commencera, les kilomètres précédents n'étant que des kilomètres d'attente pendant lesquels il faut veiller à être régulier et faire attention à sa course, son rythme, sa longueur de foulée. | ||
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