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GR10 Refuge de l'Abérouat - Sainte Engrâce

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Du refuge de l'Abérouat à Sainte Engrâce, la randonnée du Béarn au Pays basque se poursuit avec de nouvelles rencontres. Philippe nous plonge au cœur du terroir.




Dimanche 4 septembre 2022
Refuge de l'Abérouat - Sainte Engrâce
8h05 - 15h45 soit 7h40 de trajet pour 781 m de dénivelé positif et 1583 m négatif
(Temps du topoguide donné pour 8h40 et 24,9km)

Départ ce matin à 8h05 pour les contreforts du Pic d'Anie. Premiers pas en forêt. Le sol est toujours aussi humide et il faut plusieurs fois contourner fortement les zones boueuses. Nous tombons d'ailleurs sur un groupe de vaches et veaux en train de "miner" le terrain. Elles occupent le sentier et l'un des veaux, plutôt que de s'écarter, file devant nous. Sa mère, une vache Salers, finit par meugler puis fortement mugir. Elle revient d'un bon pas derrière nous. On s'écarte. Quelques minutes après, elle pousse son veau hors du chemin. Nous sortons de la forêt au même moment qu'un jeune couple espagnol parti pour un aller-retour au Pic d'Anie.

La vue sur les pâturages est magnifique, dominés au nord par les Orgues de Camplong, à l'ouest par les falaises du Pic de Soum Couy, le tout éclairé par le soleil levant.


GR10 du Béarn au Pays basque

Les brebis sont réparties en deux troupeaux. De celui qui nous domine, part tout d'un coup un son de sonnaille. On se retourne. Une des brebis court vers l'amont et semble vouloir rejoindre l'autre troupeau. Le berger est là. Il trouve son comportement tellement étonnant, qu'il pense qu'elle s'est fait mordre par une vipère. On le verra tenter, avec l'aide de son chien, guidé de la voix, de la ramener vers ses congénères.

Nous passons devant la cabane-bergerie du Cap de Baicht, et nous quittons la voie d'accès au Pic d'Anie. L'ami béarnais Pierre m'avait suggéré d'y monter. C'est un sommet accessible aux randonneurs, mais l'étape est longue. Impossible d'y ajouter trois heures. Il aurait alors fallu dormir à la station de la Pierre Saint-Martin, ce que je refusais de faire, tant l'environnement est urbanisé, anthropisé, pour ne pas dire horrible !


GR10 du Béarn au Pays basque

On grimpe vers le Pas d'Azuns. On devine une brèche et un franchissement délicat. À la base de l'obstacle, le sentier qui traversait les pelouses se voit soudain empierré et encadré de murets de pierre sèche. Il file à droite puis repique à gauche en une longue rampe aménagée. L'ouvrage daterait de 1939 selon les bergers. Des voix me parviennent aux oreilles. Deux personnes, de vert vêtues, regardent la vallée depuis une vire herbeuse. À l'approche du col, une barrière ferme l'étroit accès pour les animaux. La plaque avertissant de la présence de troupeaux tinte contre les montants métalliques, comme la clochette d'un portillon de jardin, mue par un petit courant d'air. Ce petit vent signe la fin proche de cette première ascension.


GR10 du Béarn au Pays basque

Au col, un des deux jeunes hommes m'interroge sur notre point de départ. Ayant répondu, j'insiste fortement pour qu'il réponde au pourquoi de cette question. Il finit par avouer qu'ils sont propriétaires du troupeau et qu'ils surveillaient aux jumelles le berger. Apparemment, celui-ci avait poussé un peu fortement les brebis en les faisant mordre par le chien pour les monter vers les herbages supérieurs. Rien à voir avec notre "folle" brebis car le chien avait été bien conduit.

Il va y avoir quelques échanges musclés dans un futur proche. Nous gagnons le second col, le Pas de l'Osque (1922 m). Je suis surpris de voir la plaine de l'Adour au loin. Étant habitué aux Alpes, nous avons généralement de larges massifs préalpins nous cachant la vallée du Rhône. Un petit passage aérien donne accès à la brèche. Face occidentale, la descente est encore plus raide. Un câble assure d'ailleurs la sécurité du passage pour une désescalade facile.


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Nous entrons de plain-pied dans le lapiaz de la Pierre Saint-Martin, nommé aussi karst. Les Arres d'Anie, l'Arre du Soum Couy et l'Arre Planère, en allant du sud vers le nord, sont les subdivisions de cette grande calotte de pierre.


GR10 du Béarn au Pays basqueCet immense lapiaz calcaire d'une superficie de 140 km2 et de près de 200 mètres d'épaisseur est rempli de trous, de fissures et ne présente pas la moindre trace d'eau en surface. Cette dernière pénètre facilement par toutes les fentes et, chargée en dioxyde de carbone, dissout peu à peu la roche, agrandissant les diaclases. Le CO2 présent dans les eaux de ruissellement issues de la pluie, du brouillard ou de la fonte des neiges provient en partie du CO2 atmosphérique. Mais comme souvent fractures et rigoles sont remplies d'humus, de végétaux, de champignons, de bactéries, ces organismes produisent eux-mêmes du CO2, augmentant ainsi la charge en dioxyde de carbone des eaux.

La dissolution des carbonates de calcium, composant majeur des calcaires, s'accélère. C'est d'ailleurs la réaction inverse et le dépôt de ces derniers, qui se passent dans les grottes riches en stalactites, stalagmites et autres concrétions. On recense dans le karst de la Pierre Saint-Martin, plus de 2000 avens et 465 kilomètres de galeries... un vrai gruyère ! Treize rivières souterraines reconnues y coulent et six exsurgences en restituent les eaux.

Le sentier fait de nombreux zigzags évitant les cônes de dissolution, les larges fissures, les rochers. On rectifiera ou on cherchera régulièrement notre direction grâce à un balisage plutôt serré. Difficile de ne pas s'écarter de la trace, tant il faut regarder où poser les pieds. À ne faire que par beau temps car le cheminement devient vite "paumatoire", voire dangereux lorsque le brouillard s'invite ... ce qui n'est pas rare. Jeudi soir, au gîte d'Etsaut, un des convives nous racontait avoir trouvé le refuge Jeandel en pleine station de la Pierre Saint-Martin, grâce au GPS de son téléphone. La visibilité était alors inférieure à dix mètres. Aujourd'hui, nous n'avons pas ce souci, le ciel est dégagé.

Soudain, cette beauté sauvage s'interrompt violemment. À 10h45, nous traversons une large piste de ski, véritable autoroute de graviers totalement surfacée... une horreur ! Il nous faudra 45 minutes pour accéder à la prairie de Pescamou.


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Fini le lapiaz, nous quittons le GR10 et grimpons vers les cabanes et le col éponymes. Un ancien berger sort de la bergerie et nous discutons quelques minutes ensemble. À côté de lui, six gros cochons poursuivent leur sieste.

La frontière espagnole est au col, nous la suivrons jusqu'à la route de la Pierre Saint-Martin évitant la station. C'est à quelques pas d'une entrée secondaire du célèbre gouffre que nous déjeunons.

Ce dernier eut son heure de gloire en 1950 suite à sa découverte puis son exploration. En 1951, avec 320 mètres, la verticale du gouffre fut qualifiée d'Éverest des profondeurs (l'ascension victorieuse de cette montagne de l'Himalaya n'eut lieu qu'en 1953). Malheureusement sa reconnaissance fut entachée par le décès d'un de ces explorateurs Marcel Loubens. Haroun Tazieff relatera en détail ce triste évènement dans l'un de ses livres. En 1953, des spéléologues lyonnais découvrent l'immense salle de la Verna aux dimensions exceptionnelles (245 mètres sur 255 et un plafond de 192 m de hauteur); de quoi placer au sol dix cathédrales de Paris ! À ce jour (2022), le réseau de la Pierre Saint-Martin a un développement de 86 kilomètres et possède 14 entrées.

Repas pris, à 12h45 nous sommes au col routier, à la borne frontière numéro 262. Point de fête pastorale en ce 4 septembre, c'était il y a un mois et demi suite à ce qui est considéré comme le plus vieux traité d'Europe.

En 1373, une dispute éclate entre un berger d'Arette et un berger roncalais au sujet de la source, rare en ce massif calcaire, du Pic d'Arlas située en territoire navarrais. La dispute dégénère et débouche sur l'assassinat du béarnais. Les deux vallées s'enflamment et l'affrontement fera en deux ans près de 300 morts de part de d'autre de la frontière.

Les délégués royaux et épiscopaux mettront fin au conflit en 1375, le 13 octobre. Les Béarnais devront verser chaque année un tribut et seront autorisés à fréquenter en exclusivité les pacages frontaliers du Pic d'Arlas, durant vingt-huit jours consécutifs du 10 juillet, sans avoir droit d'y gîter, ni parquer, la nuit, leurs bêtes.

C'est la Junte de Roncal, cérémonie multiséculaire qu'on célèbre à la borne 262, le 13 juillet. Les six maires béarnais de la vallée de Barétous, revêtus de leur écharpe tricolore, remettent à quatre de leurs homologues de la vallée de Roncal, en costume traditionnel, trois génisses de deux ans, saines, de même pelage et cornage. Ce tribut pourrait bien remonter avant ce traité vieux de plus de six siècles. Il est d'ailleurs inscrit au patrimoine immatériel de la France depuis 2014. Il semblerait que suite à la cérémonie, les trois vaches retournent en France, la redevance étant acquittée en espèces par les communes de la vallée par roulement.


GR10 du Béarn au Pays basque

Nous quittons momentanément la route, coupons le premier virage, et prenons, pour 4 à 5 kilomètres, le goudron. J'avais lu que le GR10 ne présentait pas grand intérêt dans sa descente sur Sainte Engrâce. Aussi, avais-je ébauché l'idée de gagner après quelques kilomètres de bitume le haut des gorges d'Ehüjarre et de rejoindre notre gîte d'étape par cette vallée encaissée. Une camionnette répond au pouce levé après quelques dizaines de mètres de route. Le chauffeur espagnol s'arrête pour déjeuner au centre de montagne de la vallée de Roncal près du GR de liaison transfrontalier le T12. Parfait on change juste un peu notre trace prévisionnelle pour filer directement vers les cayolars d'Erainze en longeant simplement le fond d'un petit vallon... et 800 mètres de bitume évités !

Une vaste pâture remplie de brebis et de quelques chevaux occupe les environs. En cherchant un peu, nous gagnons la tête du vallon, naviguant quelques minutes au jugé dans les rases bruyères. Le sentier trouvé nous commençons à descendre entre les falaises. La trace n'est, au début, pas très visible, mais balisée d'un double trait jaune et de quelques marques rouges et blanches du GRT. Peu à peu le sentier s'enfonce dans le canyon.


GR10 du Béarn au Pays basqueLes falaises deviennent de plus en plus hautes. La grotte de Molerse occupe le pied de celle de gauche juste avant l'entrée en forêt. Nous sommes sur les traces des "hirondelles" que l'on voyait venir d'Espagne en plein mois d'octobre, s'installer à Mauléon, et repartir au mois de mai. C'était le surnom donné aux jeunes filles espagnoles des vallées voisines de Roncal, Anso et Hecho. Les seuls traits mimétiques de ces dernières avec l'oiseau annonciateur du printemps étaient leur venue en nombre et leur robe noire.

Durant plus de 50 ans, à cheval sur les XIXème et le XXème siècle, l'activité économique de Mauléon fut au beau fixe grâce à la production d'espadrilles. Entre 1850 et 1880, on passe de la fabrication artisanale à la fabrication industrielle. La demande est forte car l'espadrille est appréciée par les mineurs du Nord qui en touchaient une paire par semaine. Entre 1876 et 1930, ce sont près de 600 jeunes filles qui sont hébergées par plus de 200 ménages.

Ces petites mains tressent les semelles de corde, découpent les tissus et réalisent les opérations de montage avec des journées de treize heures (de 6h00 du matin à 19h00)

Nous sommes dans les pas de celles qui par le col d'Erraitz gagnaient la France... et un maigre pécule !


GR10 du Béarn au Pays basque

Au fur et à mesure des deux heures de descente, nous passerons d'une ambiance montagnarde aérée et plutôt sèche à celle d'une forêt moite où les fougères et mousses poussent bien sûr au sol, mais vont aussi à la conquête des arbres, des rochers. L'humidité et la chaleur due à la perte d'altitude laisse à penser que nous sommes en ambiance tropicale. Un site étonnant, peu fréquenté et qui se substitue fort bien aux gorges de Kakuetta encore fermées à notre passage suite à l'accident mortel du 31 juillet 2020 provoqué par l'effondrement d'un rocher de la falaise.


GR10 du Béarn au Pays basque

Au débouché des gorges d'Ehüjarre, une petite route nous permet de gagner notre gîte d'étape situé juste à côté de la superbe église romane de Sainte Engrâce.

Un coup à boire et nous prenons nos quartiers dans le dortoir. Nous sommes les premiers. J'avais réservé une demi-pension. En envoyant hier soir un SMS de confirmation pour notre arrivée, la propriétaire m'avait annoncé qu'exceptionnellement elle n'assurait pas le repas ce dimanche soir. Elle se proposait de nous fournir des produits locaux à cuisiner dans le gîte. L'arrivée d'un jeune couple, suivi de leurs amies nous permettra d'apprendre que le restaurant situé à dix minutes au-dessus du gîte est ouvert et assurera ... le couvert pour la dizaine de randonneurs prévus ce soir dont les six jeunes campeurs.


GR10 du Béarn au Pays basquePour l'instant, on boit un coup sur la terrasse ensoleillée du café face au cimetière où quelques très jolies stèles discoïdales typiques du Pays basque et pour certaines datées du XVIIème siècle, ont été conservées. Ces stèles funéraires qui se répandent en Pays basque nord dès le XVIème siècle, connaitront leur âge d'or les deux siècles suivants.

J'ai un lien particulier avec Saint-Engrâce, non que j'y aie des attaches familiales, mais parce que ce village fit l'objet d'un article dans le tout premier numéro de la revue GEO. Ce reportage fut écrit par Pierre Accoce, natif du village, et illustré par le photographe Hans Silvester, l'un de mes capteurs d'images préférés. Mon tout premier achat d'un livre de photographies fut un de ses ouvrages sur les chevaux de Camargue, édité en 1977. Mais au-delà de l'anecdote, Hans Silvester avait lié de nombreux liens avec les familles rurales de ce bout de vallée où la D113 était encore en 1979 un cul de sac. La liaison avec la Pierre Saint-Martin fut inaugurée par un passage du Tour de France en juillet 1987. Hans Silvester signa un nouveau reportage pour les dix ans du magazine GEO en 1989, sur Sainte Engrâce. Il clôtura leur histoire commune par la publication d'un livre, trente ans après le premier reportage. Quelle évolution dans le paysage, les pratiques culturales, la société de ce petit bout de Haute Soule.


GR10 du Béarn au Pays basque

Je traverse la route et vais, de ce pas, visiter l'église, ce monument roman classé dès 1841 par Prosper Mérimée. On y pénètre par un porche et un portail orné au tympan d'un chrisme soutenu par deux anges. On entre dans l'histoire. L'abbaye navarraise de Leyre fit bâtir au XIème siècle une église romane dédiée à Santa Grazi de Saragosse. Cette jeune noble portugaise, en chemin vers la Narbonnaise pour s'y marier, fut arrêtée par les soldats romains. Reprochant au gouverneur Dacien sa cruauté envers les chrétiens, elle fut torturée et achevée d'un clou planté au milieu du front, en 304. La légende raconte que des bandits auraient volé à Saragosse une relique, un bras rempli de bijoux de la défunte, et sous la contrainte s'en seraient séparé au pied d'un chêne à Sainte Engrâce. Bien sûr des bergers, qui gardaient leur troupeau dans ce vallon, remarquèrent qu'un taureau s'agenouillait chaque jour devant le tronc de ce vénérable chêne. Et ainsi, chaque jour, les cornes de la bête s'illuminaient comme deux cierges allumés. Si si ! Et miracle, les bergers découvrirent alors la relique dérobée dans une crevasse du tronc...

Plus terre à terre, j'irai surtout admirer les nombreux chapiteaux sculptés dont certains sont peints de vives couleurs comme au Moyen-Âge. Particulièrement photogéniques sont les deux chapiteaux encadrant l'abside centrale. La nativité y est représentée d'une manière assez réaliste avec la Vierge accouchant. De l'autre côté, le matin de Pâques montre un sépulcre vide avec un linceul défait et les saintes femmes arrivant au tombeau où un ange est devant la porte.


GR10 du Béarn au Pays basque

Quatre vieux (nous et deux Allemands), six jeunes dont un Suisse allemand, c'est une belle tablée que nous formons chez Mireille ce soir. Le vrai nom de l'auberge étant Berriex. À la carte j'y mangerai une salade de crudités, un délicieux axoa de veau avec piperade ... et frites et un gâteau basque tiède et succulent, le meilleur du séjour. Notre joyeuse troupe rentrera vers 22h30 à la lueur des smartphones pour un coucher à 23h00... une exception dans la vie d'un randonneur !

Étape suivante : Sainte-Engrâce Logibar



Dimanche 4 septembre 2022
8h40, 24,9 km,
D+ 781 m, D- 1583 m

https://www.openrunner.com/r/14827951

Gîte d'étape Elichalt à Senta
Ambroise Burguburu, Senta, 64560 Sainte-Engrâce-Eglise
Tél: 05 59 28 61 63, port: 06 83 69 70 54
Email: a.burguburu@wanadoo.fr
Site: http://www.gites-burguburu.com/
demi-pension: 45,50 euros, sms de confirmation à envoyer 2 jours avant



Article mis à jour par Philippe Chopin
13/03/2023
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Catégorie : Publication Randonnee

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