CyclismeCyclotourismeMarathonUltraTrailsVTT

GR54 - Refuge des Clots - Pont d'Arsine

  1. Running
  2. Articles sport
  3. Publications Randonnee

Dans cette étape du Tour de l'Oisans et des Écrins, Philippe dévoile une journée de randonnée pittoresque, débutant au Refuge des Clots et s'étendant jusqu'au Pont d'Arsine. Avec des détails précis sur la durée, le parcours, et les particularités du terrain, il nous partage son expérience où les conditions météorologiques, les cascades, et l'histoire locale se mêlent pour offrir une aventure riche en découvertes.




Mardi 29 août 2023
Refuge des Clots - Pont d'Arsine
7h45 - 16h40 soit 8h55 de trajet pour 23,4 km, D+ 1441m, D- 1277m
Temps du topoguide donné pour 9h10


21h00 - 7h00 ! Je ne dors jamais autant qu'en refuge. Les couchers sont toujours précoces, et bien souvent la durée des nuits oscille entre 9 et 10 heures. Aussi, lorsqu'on me demande si un tel périple n'est pas fatiguant, je réponds que j'en reviens plus reposé qu'en restant chez moi. Les réservations étant faites à l'avance, je profite à plein des paysages, des rencontres, n'ayant même pas la préoccupation de penser à la logistique "hébergement - restauration".
Ce matin la pluie a cessé, mais le refroidissement de ces derniers jours (20 degrés ont été perdus en trois jours !) a poudré les sommets alentour. Nous montons vers le plateau d'Emparis. La carte IGN de 1950 (Géoportail) mentionne encore Plateau de Paris. Rien à voir avec la capitale. Il faut plutôt y voir la nature du lieu et son étymon d'origine celte ou "Par" signifie "exposé au soleil", "briller". On est passé de Paris à Emparis par agglutination de la préposition de lieu "En".
Mais pour l'instant... le soleil ne brille pas... par sa présence, une bonne couche de nuages lui faisant écran. L'amélioration est annoncée.
La cascade, dite Fontaine Pétrifiante est splendide. Les parois ocre du tuf tranchent avec le blanc de l'eau et le vert de la végétation. Les GR 50 et 54C la contournent, puis franchissent le petit ruisseau de la Pisse dans laquelle cette cascade, issue d'une résurgence, se jette.
GR54 Mizoen Fontaine Petrifiante Des Clots
Au-dessus d'elle, une jolie "tourbière" offre un plan de qualité à la vue sur la Haute vallée de la Romanche et le lac du Chambon.
Point de torrent en amont ! C'est ici que les eaux d'infiltration de ce plateau calcaire rencontrent une couche imperméable et surgissent en une aérienne cascade. Les eaux de pluie en traversant le sol se chargent de dioxyde de carbone, le fameux CO2, produit par l'activité biologique des végétaux et des bactéries. L'eau va pouvoir alors dissoudre les roches calcaires lors de son trajet souterrain et former des carbonates de calcium. Cette réaction est réversible. Aussi en arrivant à l'air libre, l'eau contient plus de CO2 que l'atmosphère. Elle va donc expulser son CO2 sous forme de gaz jusqu'à ce que l'eau et l'air soient en équilibre. Les ions calcium peuvent alors passer du stade dissous au stade cristallin, c'est la précipitation. Les petits cristaux se déposent sous forme d'une croûte calcaire sur les algues, mousses et végétaux présents dans le cours d'eau. Ces derniers finissent par mourir, se décomposer et disparaitre, laissant alors une roche tendre, alvéolée, le tuf.
GR54 Mizoen Au Dessus De La Fontaine Petrifiante Des Clots
Le ciel se déchire légèrement. Les sommets des Écrins sont encore ennuagés. Une compagnie de six perdrix s'envole à notre passage. À la limite de la rupture de pente du plateau d'Emparis, les sonnailles d'un troupeau de moutons nous font lever les yeux. La silhouette du berger et de son chien se détache sur un fond de ciel qui bleuit. On distingue la piste pastorale que nous rejoignons à 9h45.
Le plateau est constellé de tâches de neige. On comprend fort bien pourquoi le berger a redescendu ses bêtes, car Emparis est un vaste alpage de 2900 hectares, accueillant chaque année 400 vaches, mais surtout des milliers de moutons (le parc national des Écrins donne le chiffre de 20.000) d'éleveurs locaux ou transhumants. Ce pâturage millénaire fut longtemps l'objet de conflits et convoitises. Un proverbe gravarot (la Grave) dit: "Qui troupeau a, guerre a". Des documents attestent que dès 1366, les trois communes qui cernent le plateau se disputent des centaines d'hectares. La Grave, Mizoën et Besse vont tout tenter pour s'accaparer ces alpages. Tous les coups sont permis. Ainsi un maire de Besse parti à un procès avec des documents justificatifs n'arrivera jamais à destination. Une autre fois, ce seront les gens de Mizoën qui déterreront de nuit les bornes marquant les limites de chacun et les replanteront, évidement à leur avantage, oubliant un détail : sous chacune d'entre elles reposent des pierres cassées (les garanties) s'emboitant parfaitement dans ces bornes. Il ne fut pas difficile à la partie adverse de prouver la supercherie. C'est la guerre des moutons !
GR54 Mizoen Les Cotes Rantes
On passe les deux refuges des Mouterres et du Fay, et par une sente dans les prés, remontons le torrent du Rif Tort. Le gué, pavé de gros cailloux, donne accès à un important croisement de pistes et de sentiers.
Altitude 2191 m, petit conciliabule à la croisée des chemins. Lors de la préparation de notre virée alpine, j'avais prévu le détour par les lacs du plateau, miroirs des glaciers et sommets grandioses de la Meije et du Râteau. Je les avais déjà vus en condition hivernale lors d'une randonnée en raquettes et avais beaucoup apprécié la sérénité, la douceur des lieux.
À droite le GR54, retrouvé, file vers le col du Souchet. Pas de brouillard ni de précipitations annoncés, le ciel même se dégage. Le choix d'aller voir les lacs Noir et Lérié l'emporte. On sait qu'on aura un peu de neige, mais, pour l'instant, le chemin reste bien visible. Il en sera ainsi jusqu'au lac Cristallin.
GR54 La Grave Lac Cristallin
Ensuite, avec un peu d'attention nous continuons notre progression, suivant quelques traits de peinture jaune et un relief assez facile à lire.
Une dizaine de centimètres est tombée sur ce plateau lacustre situé à 2450 mètres d'altitude. Un lièvre variable encore en livrée estivale nous file devant et je distingue un certain temps sa tête et ses oreilles. Si on avait déjà suivi les traces d'un renard en maraude qui empruntait le chemin, le lièvre adopte aussi la voie du sentier. Il n'y a qu'à suivre notre nouveau guide. Il nous mènera à l'aplomb du lac Lérié, sur un chemin chargé de traces de chamois. Vive la neige et son cortège d'histoires naturelles !
GR54 La Grave Entre Le Lac Cristallin Et Le Lac Noir
La Meije et le Râteau, tout du moins leurs sommets, restent invisibles. Mais le site, par les contrastes qu'il offre entre les ondulations du plateau et ce mur de rocs, de neige et de glaces qu'est le massif de la Meije, reste exceptionnel.
À tel point qu'en 1930, en pleine dynamique touristique de l'entre-deux-guerres, un projet porté par les président et vice-président du Touring Club de France, soutenait la création d'une route: "Les Balcons de l'Oisans". Il s'agissait d'établir une nouvelle route qui, s'élevant sur les hauts plateaux à partir de Besse dominerait la vallée et pendant une cinquantaine de kilomètres, se maintiendrait à 2000 mètres d'altitude. Un balcon, mieux... une succession de balcons !
Le projet comprenait bien sûr quelques hôtels posés sur le tracé, dont un, sis sur les rives du lac Lérié. L'argent fera défaut... et ces étendues steppiques resteront loin du bruit des moteurs.
On croise un couple anglophone qui fait en sens inverse le tour des lacs. Il ne reste qu'à suivre leurs traces jusqu'à l'embranchement en direction du Chazelet, évitant de passer au col du Souchet.
La neige devient de plus en plus lourde, ça fond et ça se transforme en gadoue. On rejoint le GR54 un peu avant midi. Nous optons pour continuer, pas question de poser les fesses dans la neige fondante. Nous descendrons au Chazelet pour y déjeuner au sec... dans une grosse heure. Vers 2200 mètres la neige disparaît. On retrouve l'herbe jaunie des fins d'été et un troupeau de vaches.
Nous franchissons la limite du bassin versant du Rif du Pré Veyraud et passons sous le portique d'un ancien câble. Un premier faucon crécerelle vient nous survoler, puis un second restera quelques instants au-dessus du pré aval en vol stationnaire. Au détour d'un virage le sommet de la Meije se découvre, laissant apparaître le Grand Pic et ses presque 4000 m (3983 exactement). Malgré le contre-jour je fais la photo et me remémore quelque lecture.
GR54 La Grave La Meije
Meije provient de "meigjorn" qui signifie en provençal "midi". Pour les habitants de la Grave, cet énorme cadran solaire indiquait l'heure de midi lorsque le soleil passait à l'aplomb de la montagne. Les chamoniards ont usé de même avec deux de leurs sommets : l'aiguille du Midi et l'aiguille du Goûter. Nous saluons les trois frères qui déjeunent sur ce versant, face au village de Chazelet. Les chaussettes sèchent sur les bâtons. L'option tiges basses des chaussures a quelques inconvénients. Nos pantalons Goretex et nos chaussures montantes nous ont permis de marcher dans la neige, tout en gardant les pieds au sec.
En 30 minutes, nous déjeunons à l'intérieur du village sur la table de jardin d'une résidence privée aux volets clos. Je fais, durant l'infusion de mon plat lyophilisé, un petit tour à l'église et son cimetière. Les pierres entourant les baies, les portes et formant les chaînages d'angle du sanctuaire sont toutes en tuf. Quelques vieux greniers ponctuent les ruelles. On en compte une dizaine dans le village. Bâtis en mélèze, ils étaient destinés à recueillir des coffres dans lesquels étaient entreposés ce que les paysans avaient de plus précieux (grains, vivres, documents et objets de valeur). Ainsi, en cas d'incendie dans une maison, qui souvent abritait un fenil pour nourrir les bêtes en hiver, les biens des occupants étaient à l'abri. Ces greniers sont tout à fait étonnants dans une région déboisée depuis longtemps et constituent sans doute un vestige du XVIIIème siècle lorsque le plateau de Paris était encore en partie boisé.
13h40 nous quittons notre lieu de pique-nique, non sans remettre sur chant les bancs de bois. Le GR54 emprunte un petit bout de route jusqu'à l'oratoire Saint-Anne. Construit en tuf, celui-ci est souvent le premier plan de dessins, gravures et nombreuses photos. Foujita, le plus montparnassien des japonais, avec sa coupe au bol et ses lunettes rondes aurait signé en 1913 une toile représentant le lieu. Après une traversée en provenance du Japon, il débarqua à Marseille cette année là. C'est probablement lors de sa remontée sur Paris où il arriva le 6 août au matin, que le peintre conçut ce tableau.
À quelques mètres, une sorte de jetée lancée au-dessus du vide est ancrée au bord de la route permettant à ceux qui le désirent de faire quelques pas très aériens. Très peu pour moi, la vue du bord de la route au ras de la falaise ne suffit... 450 mètres au-dessus de celle descendant du Lautaret.
Le village des Terrasses porte bien son toponyme. Loin des terrasses de terre qui l'entourent et lui ont donné son nom, ce sont les terrassiers qui ont investi le lieu. Ils refont tous les réseaux, eau, électricité égout, téléphone, fibre...
Nous laissons les ruelles défoncées pour traverser les prés encore fleuris.
GR54 La Grave Les Chalombards
Le paysage a largement été façonné par l'activité agricole passée et actuelle. Les terrains pentus nécessitaient à une époque le recours à des terrasses pour pouvoir cultiver. Ici faute des pierres sur les versants "adrets", les terrasses sont construites par des mouvements de terre. En effet, la pente a été modelée en talus et en plats. Construites au XVIIIème siècle, elles permettaient le labour pour la culture des céréales et des pommes de terre, opérée par assolement.
La première année, on semait du seigle ou du blé, l'année suivante de l'orge, de l'avoine ou des pommes de terre, la troisième année, les champs épuisés restaient en jachère. Avec un recul progressif de labours et de la fauche depuis les années 50, la disparition de certaines terrasses entraina les premiers glissements de terrain et des coulées de neige. Les pouvoirs publics (services RTM, etc..) furent contraints d'intervenir en créant par exemple de nouvelles plantations.
D'un milieu totalement ouvert, on assiste à un changement radical d'horizon, par ces plantations d'arbres de protection. Aussi afin de sauvegarder ce paysage de haute-montagne, le Parc National des Écrins aide les agriculteurs du canton de la Grave.
À 14h30, on atteint le fond de la vallée à la Grave. Les robustes maisons du XVIIème siècle sont, faites de blocs de tuf ou de schiste liés par un mortier à base de terre et, les toits parés de lauze ou d'ardoises. Les "trabucs", ces ruelles à l'ancienne qui tissent un étroit réseau entre les habitations, nous mèneront du haut du village vers l'église de style romano-lombard. Elle jouxte la chapelle des Pénitents Blancs et un cimetière très original où reposent sous d'étonnantes croix de bois, parfois des victimes de la montagne (le triangle au centre des croix représentant la Sainte Trinité et le cercle l'unicité du Père, du Fils et du Saint Esprit). Sur un muret longeant l'allée principale, des plaques de bois sculptées cachent probablement les urnes funéraires.
GR54 La Grave
À l'intérieur de l'église, les fissures de la voûte et des murs ne laissent aucun doute sur l'instabilité du terrain. Mais je serai surtout surpris par la couverture du baptistère en peau de chamois. Nous sommes à la montagne, sur une terre de guides et de chasseurs. Ces derniers étaient au XIXème siècle souvent les précurseurs des premiers.
On cherche le balisage dans le centre-ville et après avoir traversé le camping, nous retrouvons le GR54. On suivra désormais la Romanche qui coule avec force dans une sorte de gorge. Les eaux du torrent chargées de limon sont grises et leur bruit couvre largement le bruit des véhicules montant au Lautaret sur la rive opposée.
GR54 Villar D Arene Le Chatel
On opte pour un sentier de petite randonnée, limitant la prise de dénivelé pour cette fin d'étape un peu longue. Il conduit en suivant la rivière, puis en changeant de rive, à Villar d'Arène. Sur la passerelle quelques rochers, ayant dévalé la pente suite aux pluies intenses du samedi, ont fini leur course sur le tablier du pont. Le cimetière de Villar d'Arène offre un joli belvédère, aux Faranchins décédés, sur les terrasses de l'adret. Ce gentilé est un dérivé du mot "affranchis", comme les habitants de Villar d'Arène se nommèrent eux-mêmes après avoir racheté un certain nombre de libertés au Dauphin lors de la création des escartons. En 1790, ils réclamèrent leur rattachement aux Hautes-Alpes pour en garder les avantages. Malgré un bassin versant isérois, nous sommes chez les Haut-Alpins.
GR54 Villar D Arene
Le gite d'étape de Villar d'Arène étant complet dès la mi-juin, il nous faut pousser jusqu'au dernier hameau de la vallée. Nous traversons de nouveau la Romanche et rentrons dans le Parc des Écrins. Les limites sont matérialisées par des drapeaux français peints sur les rochers.



GR54 Villar D Arene La Romanche

En quarante minutes, nous atteignons le Pont d'Arsine. Une belle chambre nous attend au gîte d'étape du Pas de l'Ane. Devant l'entrée du bar restaurant un vélo équipé en bikepacking est posé contre le mur. Muriel accueille un cycliste étranger, devant nous au comptoir. Je suis interpellé par le numéro scotché sur son casque. Eh oui !, c'est un concurrent de Paris-Brest-Paris, l'épreuve cycliste de 1220 km à faire en moins de 90 heures. J'avais peu avant, le 21 août à 4h00 du matin, accompagné un ami au départ de ce monument de l'endurance. Ce jeune homme a mis 80h25 pour le réaliser, ne dormant que 3 cycles de 3 heures. Son départ eut lieu dimanche il y a une semaine et son arrivée jeudi matin aux aurores. Après un vendredi sur Paris, pour visiter la capitale, il est reparti à vélo pour rejoindre son pays... la Hongrie. Samedi matin Paris, mardi soir au pied du Lautaret après un Paris-Brest-Paris ... HALLUCINANT !
Nous dînerons avec ce jeune homme et converserons dans un anglais approximatif pour ma part. Terrine en entrée, diots et lentilles puis fondant au chocolat servi par Laurent, l'hôtelier.



Mardi 29 août 2023
9h10, 23,4 km, D+ 1441 m, D- 1277 m
détour lacs Noir et Lérié (0h45) compris


Trace :
https://www.openrunner.com/route-details/16992925


Gîte Hôtel Restaurant Les Mélèzes
Place de l'Église, 05480 Villar-d'Arêne
Tel: +33 (0)4 76 79 90 59 port: 06 79 89 21 40
Site: https://gite-les-melezes.fr/fr/gite-hotel-restaurant-villar-darene/
E-mail: gite.les.melezes@gmail.com
demi-pension: ch. gite 51 euros ou ch. confort 55 euros


Gite le Pas del'Âne
2 Route de la Lochette, 05480 Villar-d'Arêne
Tel: +33 (0)4 76 79 94 28
Site: https://gitelepasdelane.com/
E-mail: contact@gitelepasdelane.com
Chambre twin 59 euros, repas et petit-déjeuner. 27 euros /pers + taxe de séjour 0 euros 60

Étape suivante : Pont d'Arsine - le Monêtier-les-Bains




Article mis à jour par Philippe Chopin
31/01/2024
Hits 1.153

Catégorie : Publication Randonnee

Faites passer Imprimer

Récits de sport


Autres publications randonnée

GPS sans connexion internet - Organic Maps

Il existe des GPS sans connexion internet, permettant de se géolocaliser, de naviguer et de rechercher des itinéraires, un coin pour s'alimenter... Voyons ainsi Organic Maps et ses caractéristiques, utilisable sur Android ou IOS

(Écrit le 12/01/2024 - 806 lectures)

GR 10 la traversée des Pyrénées du Béarn au Pays basque

Nouvelle randonnée pour Philippe qui, en compagnie de Stéphane, nous propose cette traversée des Pyrénées du Béarn au Pays basque. L'entrée en matière se fait par la grande porte avec le pic du Midi d'Ossau.

(Écrit le 07/03/2023 - 1.685 lectures)

Tour du Golfe antique en Narbonnaise - Narbonne - Ile Sainte Lucie - Port la Nouvelle

La randonnée pédestre permet d'aller dans des coins insolites et de prendre le temps de faire des découvertes. Philippe nous raconte cela dans ce Tour du Golfe antique en Narbonnaise avec une lecture des paysages entre Narbonne et Port la Nouvelle.

(Écrit le 10/01/2023 - 862 lectures)