
Un raid d'exception parcourant des vallées reculées et sauvages... Tel est le raid sur lequel nous suivons Philippe et son groupe sur une randonnée hivernale réalisée en Février 2009.
Du dimanche 22 février au samedi 28 février 2009
Dimanche 22 février.
Le train, d'une nuit très calme arrive en gare de Mont Dauphin Guillestre à 8h15 comme prévu. Le soleil est au rendez-vous. Je retrouve Philippe, notre accompagnateur du mois de janvier sur le circuit des Hautes terres piémontaises. Il m'accueille sur le perron de la gare. Le groupe est petit, 5 unités plus le guide. Nous chargeons nos sacs, les raquettes et le matériel dans le minibus. Le trajet sous le soleil dans les gorges du Guil me change des conditions météorologiques de janvier. Ce matin nous démarrons du Pont de Lariane, au-dessus de Molines en Queyras et Fontgillarde.
Nous remontons, après réception du matériel, pelle sonde et ARVA (les 3 par personne), l'Aigue Agnelle par la rive gauche. C'est plus tranquille que de l'autre côté où la route sert de piste. Ben, le musher d'Abriès est là avec ses chiens et ses traineaux. Il initie quelques clients à la conduite de l'attelage.
Ce tour du Viso se fait avec portage, cela devient de plus en plus rare. Les sacs sont souvent acheminés d'un hébergement à l'autre par un service (sherpa) de véhicule. Ici rien de tel, nous avons nos affaires pour 6 jours. Il faut prévoir toutes les conditions météorologiques : froid, neige, pluie, vent, brouillard. Alors c'est sûr lorsque le soleil brille et qu'il fait chaud, les équipements retournent dans le sac à dos et le poids s'en ressent, et c'est tant mieux. Mais les rares fois où le matériel devient nécessaire, il est indispensable de l'avoir. La sécurité a ses contraintes.
Nous faisons une pause à la bergerie des Tioures. Celle-ci a été récemment soufflée par une avalanche. Le mur face au couloir a été défoncé, la toiture éventrée et le toit de la grange, où les moutons sont remisés, a été enroulé comme le couvercle d'une boite de sardines.
Le refuge Agnel 2580m est dominé par le Pain de sucre, 3208 m et le Pic d'Asti, 3220m en second plan. On voit même légèrement dépasser la pyramide du Mont Viso, 3841 m.
13h00, nous arrivons au refuge Agnel. J'ai très faim car le petit déjeuner a été léger à la sortie du train. Nous déjeunons en plein air en plein soleil. La salade composée de Philippe est toujours aussi excellente mais un peu légère en quantité, même accompagnée d'une tranche de jambon sec et de pain. Je commande une assiette de pâtes aux lardons et oignons. Visages par l'entremise de Philippe nous offrira l'apéritif.
Après le repas, nous ferons sans Françoise, l'aller-retour au col Vieux pour jeter un coup d'œil sur la crête de la Taillante et le lac Foréant. Quelques crottes de lagopèdes, sur les parties soufflées du col à 2806m, viennent confirmer la présence de cette perdrix des neiges au plumage hivernal blanc. En redescendant c'est un aigle qui nous survolera.
Au refuge Agnel, je file sous la douche. Celle-ci est chaude et même si le sol est très froid, la douche permet de se laver en entier. Nous avons pris les couchettes du bas et l'autre groupe les bas flancs de l'étage. Soit, nous avions dès 13h00, réservé nos matelas, mais nous avions oublié qu'en revenant vers 16h00 toutes les patères seraient prises. Je tiendrai une petite ficelle pour aérer nos effets. Marylène a cassé le curseur métallique de sa fermeture à glissière de pantalon. Aussi avec un morceau de ficelle nous essayons d'enfiler celle-ci dans le trou de l'axe du curseur. Après plusieurs essais nous dédoublons la ficelle et je me vois pencher sur sa braguette pour faire passer le bout de ficelle. On en rigole et une photo aurait pu prêter à confusion. Le repas du soir est à 19h00. Ce sera soupe, farfalle et poulet (genre poule au pot), salade verte avec fromage mélangé puis gâteaux aux écorces d'orange et graines de pavot.
Un peu de lecture avant de dormir et nous nous glisserons sous nos couettes. Le sac à dos, resté au pied de la fenêtre, sera le matin humide, car la condensation aura dégouliné de la vitre.
Philippe CHOPIN
Seconde étape : refuge Agnel au refuge Bagnour


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