Le difficile exercice du marathon et pourtant

  1. Running >
  2. Articles sport >
  3. Publications Marathon

logo run

Courir un marathon est difficile
En parler autour de soi suffit à voir la difficulté que cela représente dans les yeux des autres. Pourtant une fois la distance passée et dépassée le second marathon est plus facile, les portes du bonheur sont en train de s'ouvrir.



Courir un marathon est difficile

Imaginez un collègue de travail, sorti de soucis de santé relativement importants, annoncer qu'il court 5 kilomètres 2 à 3 fois par semaine. Wahou, bravo, une bonne dose d'admiration accompagne les remarques de chacun sur un exercice physique de 30 minutes.
Qu'est ce que cela peut être alors pour la distance mythique de 42 km 195.

Alors et pour le marathon ? Ben pour le marathon c'est l'épreuve ultime, la réussite totale. Celui qui le fait est fort, courageux.
Le marathon c'est 4 heures d'efforts pour la grande majorité des gens après un entrainement spécifique.
Certes, cela est peut-être vrai, mais pour bien réussir au marathon, il faut vaincre la distance, faire mieux. Mieux dans ses jambes car le physique doit passer le mur des 35 km. Mais aussi faire mieux dans sa tête, et courir au delà du marathon

Au delà du marathon ...

courir en libertéAu delà du marathon c'est ne pas s'arrêter à la distance. 42 km pour un marathon devient une barrière qu'il est possible de faire tomber. Faire tomber le mythe de cette distance pour s'ouvrir les portes pour aller plus loin. Là est le bonheur de courir sans limites ...
Le marathonien est déjà aux portes du bonheur à une semaine de son épreuve lorsque son programme d'entrainement le pousse à courir un 30 km. Une étape mentale est franchie lors de cet exercice, qui sans idée de chrono, demande au futur candidat à l'épreuve de faire un 30 bornes, juste pour de l'entrainement. C'est un bel effort, en fait un exercice plus mental que physique, et qui prouve au marathonien que sa limite psychologique est bien en deçà de ses capacités physiques.

C'est bien au delà que le marathonien peut penser dans sa préparation à l'épreuve.
Il peut courir 1h30 d'une traite sans difficulté, dés lors qu'il en a envie.
Le marathon n'est pas une limite et le coureur à pied peut aller bien au delà de la distance, comme en deçà avec une vitesse plus rapide, source de progrès.
Et c'est alors avec une pleine confiance en soi que le marathonien peut se présenter sur la ligne de départ, certain qu'il va atteindre l'objectif qu'il s'est fixé, car il l'a déjà atteint en partie à l'entrainement.
Ensuite ce n'est qu'une belle part de bonheur !

... le bonheur de la liberté


- Le bonheur de revenir reposé d'un footing après une journée de travail fatigante.
- Le bonheur de passer sur le marathon de Paris au pied de la magnifique Tour Eiffel en deux heures (km 30).
- Le bonheur de courir 80 km en une traite sur le 100 km de Millau (et hélas pas plus).
- Le bonheur de courir à l'envie sur un grand parcours sans se préoccuper de la distance que cela représente avec juste un CamelBak sur le dos.
- Le bonheur de courir vite sans l'impression de forcer, avec la bonne foulée sans à-coup, s'en rendre compte et s'imaginer voler ... la liberté de courir !





Article mis à jour par Janol
le 26/09/2016
Hits 2.456

Catégorie : Publication Marathon


Faites passer Imprimer

Voyez également nos récits de sport.

Commenter cet article

Pseudo
Adresse e-mail
Titre du commentaire
Commentaire