La Fortiche

Running Recits

La Fortiche de Maurienne : Récits aventures

LA FORTICHE :

"Samedi midi, arrivée à Valloire juste à temps pour voir partir les copains qui se sont inscrit en marcheur, bonne route !!
Je suis un peu fatigué, la nuit dernière, j'étais d'astreinte et il a fallu que l'on me réveille à 1 h du mat pour dépanner; je suis rentré à 3h et j'ai sommeil !!
La nuit prochaine va être longue !!
Nous nous installons le long d'un torrent pour pique niquer et surtout essayer de faire une sieste, je suis un peu crevé et tendu, nerveux quoi.
Après une courte sieste nous repartons Patricia, Maël et moi vers le chapiteau de départ, c'est pas une très bonne idée, juste la vision des participants a la course me fout la trouille, rien que des baroudeurs.
L'un des organisateurs est, je l'apprends par la suite, colonel instructeur comando, ce qui explique une partie des participants, des cranes rasés, taillés comme des bêtes.
Même Patricia m'énerve en les trouvant 'bien faits', pfuut des commandos, bonjour l'ambiance.
Je préfère et de loin les discussions avec des coureurs du raid gauloise (ah, si c'était pas si cher !!) ou encore de Heintz, le premier de la trans mauritanienne (320 K en 51h, il me semble) ou encore de Max Cornillon (73 ans, 243 K en 24 h) ou bien encore de Corinne Favre (savoyarde, championne du monde de course en montagne, ) etc... Ce panel ne fait rien pour arranger mon stress...
Viens le briefing de Ramina (le commando) un moment d'anthologie, rien qu'à l'écouter, je frisonne.
Le public non coureur nous regarde de plus en plus incompréhensif au fil du discours.
Faut dire que le gars en rajoute, c'est bien un bidasse..."vous êtes des durs, des hommes et des femmes qui possédez un instinct de survie hors du commun et il va falloir s'accrocher... etc... etc..."
Les spectateurs tremblent, moi je préfère sortir pour plus l'entendre, l'angoisse est déjà bien assez installée, j'ai pas besoin de ca pour en rajouter.
Viens enfin l'heure du départ, la libération, mon copain Gérard, qui a pour la première fois un cardio tape à 90 tellement il stresse.
Nous sommes tous groupés sous la banderole et partons pour un tour de village sympa et décontractant et nous voici vraiment lâchés pour la course.
La première partie jusqu'à Valmenier est sympa et bien vallonné.
Quand nous arrivons au premiers immeubles e la station, nous sommes étonnés d'être autant applaudi... Nous allons comprendre quand on se voit doubler par des "avions" dans la traversée du village.
Les 1ers de la course s'étaient tous fourvoyés, nous étions premiers au bout de 20 bornes de course, marrant non ?? Dans la montée du premier col (les marches), je m'équipe pour la nuit, collant long, carline et frontale, il est 23h et la nuit est déjà bien installée, il n'y a pas de lune.
Passage au col, 23H45, nous avons avalé environ 1800 M de D+ pour 25k dont 1300 dans les 6 derniers... Ca monte... tout va bien, je suis chez moi, dans mon élément, la montée où tout le monde marche.
Comme le dit Patricia, je marche vite....
C'est dans la descente que les choses "sérieuses " vont commencer.
Le balisage n'a pas du tout été étudié pour la nuit et tout le monde perd le chemin dans un immense pierrier.
Je prends la tête du groupe dans lequel je me trouve, et, connaissant le coin, je descend au plus court vers la vallée de Bissorte.
au fil de la descente nous récupérons des gars paumés un peu partout.
Pendant la descente, nous nous trouvons face à un névé bien pentu au lieu de prendre des risques sur les bords, j'emmène tout le monde dans une folle descente en ramasse (avec appui sur les bâtons).
a la fin de la descente, nous sommes pointés au ravito aux environs de la 45 è place.
Nous attaquons la remontée au col des Batailleres, lors de la grimpée, il y a même un gars qui se met dans le lac, bonne nuit !! Au sommet du col, il y a un ravito, le gars (mouillé) en profitera pour abandonner.
Il y a des frontales disséminées dans tout le versant et les gens du ravito sont inquiets.
En fait la chance sera au rendez vous de l'organisateur, il n'y aura aucun blessé, pas même une petite entorse.
étant donné les conditions (balisage, froid, visibilité, et pente) c'est réellement un coup de chance !! A partir de ce col, commence la longue descente sur Modane avec étape a Valfréjus où Patricia et maël m'attendent.
J'y arrive bien en forme, ce qui inquiète un peu Patricia, elle me trouve euphorique.
Je suis surtout bien car je cours avec un raideurs du raid gauloise qui finit 3 cet année au Népal alors je suis content et fier de moi.
Un coup d'égo, ça fait pas de mal dans ce genre de course!!! Passage à Modane, nous avons parcouru 50 bornes et (d'après la feuille de route ) 2500 de D+ (en fait un coureur du groupe possède un alti cumulé, il totalise 3000 D+ !! ).
Plus que 15 K pour arriver au point de contrôle du fort Marie Thérèse, où il y a un médecin qui contrôlera notre poids, tension, puls et glycémie.
jusque la tout va bien.
Nous avons formé un groupe de 3 (2 raideurs du gauloise et moi), l'ambiance est bonne, les jambes tournent bien et le moral est bon.
je la sens bien cette course, mieux qu'avant le départ en tout cas !!
Enfin le fort est en vue, Maël vient me rejoindre sur le parcours, un peu avant le ravito.
La vision de la salle de ravito est dantesque, il y a des gars couchés un peu partout sous des couvertures (il y a un paquet de "commandos", ils ont pas su gérer, na na nère, j'en profite pour rappeler à Patricia qu'ils sont bien foutus mais pas trop malin ;-)) )
Je me fais masser les cuisses par de kinés magiciens.
Pendant que la cardiologue me prend la tension (12-8), mon pouls (76), et ma glycémie (1,24).
Il manque 3 kg à mon poids de départ.
Le médecin est satisfait, moi aussi.
pour la première fois, j'ai pas fait d'hypoglycémie.
Certainement parce que je voulais pas être arrêté par le contrôle, j'ai super bien géré mon alimentation, ou alors, l'expérience me servirait elle enfin !? Ceux pour qui la glycémie se voit contraint de se gaver de sucre, pain, pâte, etc... sous le regard attentif du staff médical.
Les concurrents ne peuvent repartir qu'après un test de glycémie au dessus de 1.
Au 3è test en dessous de 1, le médecin décide de l'arrèt du coureur.
Sage précaution quand on voit l'état dans lequel se sont déjà mis quelques concurrents.
Il y a pas mal d'abandons depuis le début.
Il reste environ 70 coureurs sur 90 au départ.
Certains abandons dus à la fatigue d'autre à des erreurs de parcours un peu trop chers ex Cornillon s'est planté, il est redescendu de Valmenier direct sur St Michel de Maurienne puis est remonté par la nationale sur Modane puis Ausois avant d'abandonner après 7 h de course sans manger ni boire.
Gilbert Damour, de la réunion, toujours dans les premiers sur son raid, s'est perdu dans la nuit, il a été retrouvé le matin en Italie à Bardonnèche (une erreur de 180° sur un col ) etc... Il y a un point éliminatoire au temps au 67è, à Bramans, nous y arrivons (les 3 mêmes) dans les temps (7H25 pour 8h00), nous pointons dans les 25 premiers (coureurs). Ouf, un souci de moins.
Car enfin arrive le gros morceau de la course, le mont froid (de 1240 à 2822 m sur 4 à 5 km).
Commence alors une longue bavante, ... au total, nous mettrons 2h15 pour arriver au sommet du Mt Froid. Ouf.
il est 9h45, nous avons mis 13H45 pour parcourir 70 km et 4400 D+ (toujours selon la feuille de route, nous n'avons plus l'alti cumulé, le coureur a abandonné mais il nous semble toujours qu'il y a plus).
Viens ensuite la descente sur le col de Sollières.
Depuis quelques temps, nous sommes tous préoccupés par le temps.
Autant les quelques flocons que l'on a reçu dans la nuit vers la crête des Batailléres ne nous ont pas inquiétés autant, la l'orage qui arrive et semble général ne nous dit rien qui vaille.
Surtout que le parcours qui suit est très accidenté et exposé et qu'il nous reste encore 35 K et 1700 D+ dont une "bosse" de 100 m de D+ au 85 è.
La descente se passe bien, l'allure est encore rapide en descente, nous (un groupe de 6) sommes encore assez frais pour descendre en courant droit dans la pente en coupant les épingles serrées.
Après le ravito du col de Sollières (toujours sous une pluie battante) nous repartons pour une longue piste qui nous amène à un super couloir, le col des randouillards, une pente à 65° dans un pierrier, nous fantasmons tous sur ce passage, chacun pour des raisons différentes.
Les brumes sont de plus en plus denses et il pleut toujours de plus en plus, à l'attaque du couloir, nous nous mettons en éventails pour ne pas prendre de risques quant aux chutes de pierre, on ne sait jamais.
Le terrain est très glissant et instable.
Ca devient limite, il est 11H23 quand nous entendons une voix du haut du couloir qui nous demande de nous arrêter et de redescendre, et qu'il descend nous rejoindre.
Très frustrés, nous nous regroupons dans le couloir pour l'attendre, Il nous explique que la sécurité n'étant plus du tout suffisant, l'organisateur a décidé d'arrêter la course.
C'est vraiment dur parce qu'on étaient tous bien et que l'on s'était déjà tous projeté mentalement dans la dernière difficulté, les derniers 1000m de D+.
Nous avons parcourus79 K et 5000 de D+ en 15h23, les boules, mais ils ont eu raison, ca devenait trop limite, on allait à la casse dans les barres rocheuses au dessus du Mt Cenis avec cette pluie et ce brouillard.
Après diverses péripéties, nous rejoindrons la salle de fêtes de Lanslebourg pour une pseudo remise des prix et une soirée hyper sympa entre coureurs qui partageaient une même idée du sport.
Nous pointons (le groupe dans lequel je suis) entre la 15 et la 20 ème place.
Sur 40 marcheurs, un seul arrive au fort de ronce à 9H15, donc 21H15 de parcours, aux dires des gens des ravitos, il a couru chaque fois que c'était possible (un petit bras qui a eu peur de la nuit au départ), c'est un compétiteur de ski alpinisme.
11 marcheurs arrivent à 20 k de l'arrivée avant l'arrêt de course, les autres ont tous abandonnés.
Sur 90 coureurs, Aucun au fort de ronce, 4 à 15 k de l'arrivée en 14h et quelques de courses, 11 à 20 km de l'arrivée puis mon groupe de 6 ou 7 personnes à 25 K du bout.
Au niveau du temps limite, il y allait pas y avoir beaucoup de monde dans les temps, au mieux 25 coureurs.
ce que je retiendrais de cette épreuve: Un parcours super géant, j'y retournerais, Une ambiance extraordinaire entre concurrents, j'y retournerais, Un balisage merdeux pour la nuit, tout le monde l'a dit à l'organisation, j'y retournerais quand même, j'ai bien aimé cette situation, Des sensations géniales, j'y retournerais, Une aventure extraordinaire, j'y retournerais, L'année prochaine, il y aura certainement 25 k de plus et 2 à 3000 de D+ en plus, j'y retournerais quand même même si "c'est pas raisonnable" comme le dit Patricia.


FORT'iche de Maurienne.......INOUBLIABLE........

Salut à tous et à toutes,
Inoubliable pour la beauté des paysages, pour l'ambiance surréaliste la nuit lors de la traversée des forts, pour les moments de bonheurs et de doutes, mais aussi pour la gentillesse de tous les bénévoles, l'accueil et les encouragements des Savoyards.

Voici en quelques mots le déroulement de ces deux jours inoubliables :

Samedi 22 juillet à 8h : nous arrivons à Valloire (altitude 1400m) ou l'organisation se met en place, peu de concurrents sont déjà là et nous faisons la connaissance de l'un d'eux qui nous invite à boire un café en attendant que tout soit prêts, il fait un temps magnifique.

9h : nous retirons les dossards et l'on nous offre un maillot, un superbe Opinel gravé "La FORT'iche de Maurienne 2000", du fromage, la feuille de route et quelques brochures sur la région.

10h : nous passons à table pour la traditionnelle pasta party.

11h : nous avons le plaisir de revoir toute la bande (Louis, José, Gérard, Patricia, Raymonde......).

11h30 : briefing de Raymond Ramina (l'organisateur), qui insiste sur le fait que c'est une course d'endurance et qu'il ne faut pas partir trop vite (nous suivrons ses conseils et nous n'aurons pas à le regretter par la suite.............).

11h50 : pesée de tous les concurrents, (leur balance est un peu optimiste car tout le monde se trouve des kg en trop !!!), car il y aura un contrôle médical au km 60 (poids et taux de glycémie), afin d'arrêter les concurrents qui seraient trop affaiblis.

12h00 : le départ est donné, nous sommes une cinquantaine de marcheurs, et nous faisons un petit tour dans le village avec Raymond Ramina en tête, sous les applaudissements de spectateurs admiratifs, avant d'attaquer une montée de 5km par la route.

13h00 : déjà au bout d'une heure la montée à étiré notre peloton, nous sommes partis tranquille en prenant le temps de faire quelques photos et bien nous en a pris car beaucoup plus tard on retrouvera certains concurrents sur le bord de la route dans leur couverture de survie ou au fort de Marie-Thérèse endormis sur les lits de camp......

14h00 : les difficultés commencent, nous attaquons la montée dans le vieux village Valmeinier 1500.

15h00 : ravitaillement dans la station Valmeinier 1800 ou un speaker nous accueille sous les applaudissements de quelques spectateurs, nous continuons par les pistes de ski de la station pour atteindre le 1er col, le col des Marches.

17h00 (environ) : le premier col, le col des Marches (km 24, altitude 2725) est franchi, non sans mal pour moi car j'ai beaucoup de mal à respirer à cette altitude, mon cardio oscille entre 160 et 170 alors que je fait du 2km/h !!!!!!! (heureusement la vue est magnifique........), Hervé, qui a l'habitude de crapahuter en montagne, est plus à l'aise.....

18h00 : la descente dans un pierrier est assez technique et le balisage un peu aléatoire, il ne s'en faut pas beaucoup pour que l'on se retrouve en Italie !!!!, heureusement il fait encore jour, mais à mon avis pour les 130 coureurs qui partiront ce soir à 20h, ce ne sera pas de la tarte, car ils se retrouveront à cet endroit en pleine nuit...........

19h00 : la Crête des Bataillères (km 35, altitude 2804) m'a fait très mal, mais encore une fois la découverte de paysages splendides me fait oublier la souffrance, la fin de la montée après le lac est très raide, elle s'est faite en compagnie des médecins en moto de trial et même pour eux ce n'était pas facile.
Enfin après un bon ravitaillement et en me disant que maintenant c'est de la descente qui nous attend, j'arrive à me reforger le moral.

20h30 : après une longue descente où j'ai trouvé le moyen de me tordre la cheville, on arrive à la station de Valfrejus et après un bon ravitaillement on repart avec Francis, un coureur de Pierrefeu, (qui a fait les 100km de Millau et la TDM plusieurs fois) et qui restera avec nous jusqu'au début de l'ascension du Mont Froid.

22h30 : ravitaillement à la fin du GR 5 (km50, altitude 1057m) ou l'on retrouve Raymond Ramina qui nous encourage à continuer sur ce rythme si l'on veut terminer.

22h30 à 1h 30 : on aura passé ces 3 heures sur des sentiers genre montagne russe, à attendre et à écouter Francis (qui était persuadé d'avoir fait une touche à Valfrejus et on se demandait parfois, s'il n'allait pas faire demi tour........), à chercher les balises (la nuit ce n'est pas évident et heureusement que je n'était pas seul car je me serai sûrement perdu), à traverser des forts (Saint Gobain, l'Esseillon) pour enfin atteindre le fort Marie-Thérèse (km62) où nous attendait un ravitaillement chaud (pâtes, soupe...) et le contrôle médical.

2h 30 : Après avoir satisfait au contrôle médical (on avait quand même perdu 3kg dans l'affaire et notre taux de glycémie était descendu en dessous de 1g), repris des forces après un bon repas chaud, mis des vêtements secs et soigné les ampoules (en ce qui me concerne), nous avons eu droit à un massage (pour ma part j'ai été gâté car j'avais 2 superbes kiné, une pour chaque jambe, elle est pas belle la vie -;))))), et nous sommes reparti avec Francis pour la 2ème partie de notre périple (la plus difficile !!!). (pour la petite histoire de nombreux concurrents, qui avait surestimé leurs forces, dormaient dans des lits de camps lorsque nous sommes arrivés à .fort Marie-Thérèse .......).

3h30 : arrivée à Bramans, point d'élimination horaire, (km 67) juste dans les temps (il fallait arriver avant 4h) et nous attaquons la redoutable montée vers le fort du Mont-Froid (2822m). Au début de cette montée très raide par le sentier "chemin des Français" nous perdrons notre ami Francis (a t'il abandonné pour aller rejoindre sa conquête à Valfrejus ????????).

5h00 : arrivée à un ravitaillement à mi-pente, on commence à voir ça et là des concurrents allongés dans leur couverture de survie.

6h00 : le jour se lève, le ciel est un peu couvert et quelques gouttes de pluie font leur apparition mais la montagne est magnifique...

7h00 : le premier coureur nous double, je lui demande si ses poursuivants sont loin, il me réponds que ça revient fort derrière mais qu'il a le moral.

8h30 : enfin nous arrivons sur la ligne de crête, vers la croix du Mont-Froid (km67, altitude 2822m) ou 4 autres coureurs nous rattrapent (le 1er coureur a déjà 1h d'avance et il ne sera pas rattrapé).

9h30 : après une descente douce sur le lac de Solères où nous apercevons quelques marmottes, nous parcourons un long sentier qui nous mène en bas du col des Randouillards.

10h00 : nous sommes au pied du col des Randouillards (un mur de plus de 300m), ayant mal au pied j'ai la mauvaise idée de me déchausser et je découvre d'énormes ampoules au talon et sous les orteils et là j'ai vraiment envie d'arrêter, de m'allonger et de dormir jusqu'à ce que l'on vienne me chercher...........mais Hervé me remonte le moral et nous attaquons cette terrible ascension (je pense que beaucoup de coureurs ont abandonnés parce qu'ils étaient seuls, à plusieurs les souffrances sont moins dures à supporter car l'on se remonte le moral..........).

10h30 : en haut du col des Randouillards (km75, altitude 2747m) un ravitaillement nous attend et l'on nous apprends que la course est neutralisée à Savalin, au km85, en effet un épais brouillard commence à envelopper la vallée et déjà la visibilité sur les derniers km est nulle.

11h00 : la descente dans la Combe est très technique et assez délicate, nous la descendons prudemment puis nous franchissons le pas de la Becchia sous un violent orage, nous sommes trempé jusqu'au os...........

11h30 : dans la descente vers Savalin nous sommes arrêtés à un ravitaillement, la course est neutralisée pour des raisons de sécurité et nous descendons vers la route, avec d'autres concurrents, guidés par les gens de l'organisation. Un sentiment bizarre m'envahit, même si je suis content d'en finir je suis frustré de ne pas avoir été au bout, je ne saurai jamais si j'aurai eu assez de courage pour terminer...........(mais la montagne a toujours le dernier mot).

12h00 : arrivée à la civilisation où une voiture nous ramènera à l'arrivée..............

Conclusion : j'ai battu mon record (85km et 5000m de dénivelé) et malgré la souffrance je suis prêt à recommencer l'année prochaine, je ferai seulement en sorte de m'entraîner un peu plus en altitude et je préparerai mieux mes pieds, car même si Raymond dit qu'une course comme ça se gagne avec la tête, je pense qu'elle se gagne aussi avec de bons pieds....;-)))

Cette première édition a été fantastique et je suis persuadé que Raymond saura corriger ses quelques petits défauts de jeunesse, pour nous faire une FORT'iche de Maurienne 2001, MONUMENTALE.......une course, comme il nous dit, où c'est l'amitié qui prime.............

Salut et à bientôt pour de nouvelles aventures.......


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